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 Vertue et Fortune -Troisième Partie: Unis

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Sade Ezechiel
Lycan
Lycan
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Feuille de personnage
Espèce: Lycan
Niveau: 6
Clan: Aucun

MessageSujet: Vertue et Fortune -Troisième Partie: Unis   Ven 23 Juil - 13:31

L’hydromel, la boisson des dieux grecs, c’est un verre de cette délicieuse substance à la main que Sade feuilletait un épais ouvrage. Cependant, cet ancien livre ne concernait pas la même mythologie. Jéricho, ville de Cisjordanie, dont le nom, dérivé de l’hébreu signifie « lune ». Cette appellation indique la cité fut l’un des premiers centres de culte des divinités lunaires. Une référence idéale pour le lycan. Yuan lui avait indiqué que l’objectif final des Murasaki était de tuer les dieux, afin de se libérer de leurs emprises et d’être entièrement libres. Mais après tout, les loups-garous ne sont-ils pas des êtres sous l’influence de la lune ? Si la liberté est nécessaire, elle ne se suffit pas à elle-même. Les Murasaki possédaient à présent le potentiel nécessaire pour devenir ces divinités. Le lecteur tourna une page, et poursuivit la lecture de cette légende qu’il connaissait aujourd’hui par cœur, mais dont le récit le ravissait toujours autant. Jéricho était aussi décrite comme étant la « ville des palmiers » où d'abondantes sources d'eau tiède et d'eau froide jaillissent et donnent lieu à la culture d’innombrables fruits et de diverses plantes. Une ville donc extrêmement prospère, c’était exactement ce que deviendrait son clan. Le travail de chacun permettrait ainsi à tous de vivre dans des conditions idéales. C’était là la philosophie de vie qu’il souhaitait voir se développer.

Enfant du capitalisme, ce n’était néanmoins pas ce qu’il voulait pour ce qu’il considérait désormais comme son chef d’œuvre. Cette réflexion économique lui a été profitable, parce qu’elle est profitable à un nombre très restreint de personnes, elle rend suprêmes les possessions privées. Ici, il était question de rendre suprême ce qui appartenait à tous, ce qui est public. Ce revirement d’esprit aurait pu en surprendre plus d’un, quelques naïfs auraient pu croire à un soudain élan de générosité et d’altruisme de la part de l’héritier Ezechiel. Ceux là se leurraient, car il n’en était rien. Sade est déjà extrêmement riche, il n’a pas besoin de le devenir, sans compter que sa société continue de lui rapporter de hauts revenus, et qu’il dispose de plus de la majorité des finances du clan. En revanche, ce qu’il ne détenait pas auparavant, c’était le soutient des autres, et plus principalement, celui des lycans. Ce n’était donc plus là une question d’économie, mais un problème de politique.

En effet, dès le début, il avait du apaiser des tensions, parfois assez violentes, et parfois même dirigées contre lui. Pour se faire, il avait du se montrer à la fois compréhensif et autoritaire. Il ne devait rien laisser passer tout ne montrant qu’il comprenait que ce n’était pas une situation simple, pour eux comme pour lui. Ainsi, pour légitimer complètement son accession au pouvoir, et pour montrer qu’il se considérait comme un des leur, et pour prouver qu’aucun ancien membre des Murasaki ne serait lésé, il a choisi d’accentuer l’aspect communautaire du clan, et cela jusqu’à son paroxysme. D’une certaine façon, chaque personne détiendrait une part égale du pouvoir, du moins, c’est de cette façon qu’il avait présenté les choses. Sade, dans ses premières explications, avait soutenu que c’était l’intérêt collectif qui le motivait, et que tout ce qu’il entreprendrait dans l’avenir irait dans cette direction. Pour argumenter dans ce sens, il a également précisé qu’il n’y aurait pas de réelle hiérarchie entre les membres du clan, juste des « responsabilités différentes ». Le nouveau chef adorait jouer avec les mots, mais ce qu’il avançait restait tout de même un peu vrai. Selon les compétences, les postes et les responsabilités seraient différentes. Les responsabilités donnent du pouvoir certes, mais uniquement si elles sont bien gérées.

Cela dit, ce qui causa le plus de soucis au lupin aux cheveux décolorés, c’était sa volonté d’étendre le clan le plus possible, au monde entier. Son prédécesseur avait déjà intégré des humains, mais cette fois-ci, il ne s’agirait plus de guerroyer contre les vampires, et de nouer quelques liens avec les humains, il s’agirait de regrouper tous ces êtres en une unique meute. L’objectif était de ne plus être un clan, mais une entité plus grande, plus puissante et imposante. La race, la provenance n’aurait plus d’importance, seule compterait la volonté de vouloir participer à l’avènement d’un Etat stable et fort, afin d’accepter une vie idéale, en dehors de tout danger. Sade désirait une paix profonde et durable entre lycans, vampires et humains, pas une trêve ou de quelconques alliances illusoires, mais une réelle envie d’évoluer ensemble.

Malheureusement, nombreux étaient ceux qui ne partageaient pas une telle conception du futur, soit ils considéraient la plupart des vampires, les membres des Kurenaï majoritairement, comme des êtres infâmes, ou juste têtus, mais dans tous les cas qui ne se joindraient à une telle cause, soit ils trouvaient que cette vision était bien belle, mais totalement utopique, qu’il était inutile d’y songer et qu’il fallait qu’il revoit ses priorités. Mais ce n’était nullement dans les intentions du pdg. Celui-ci avait plutôt préféré encore renchérir son argumentation pour convaincre ses auditeurs. Il n’avait jamais été du genre utopiste. Au contraire, c’était un matérialiste réaliste, qui savait ce qu’il pouvait se permettre de désirer, mais surtout, qui savait comment l’obtenir. Plus ce que l’on désire est grand, plus il faut s’apprêter à faire de sacrifices pour l’obtenir. Le tout était de savoir où et comment faire ces concessions. Sade ne voulait pas de perte dans le résultat, il ne voulait pas de compromis. Ses sacrifices, ils se trouveront donc sur le chemin de son ascension, pas à l’arrivée.

Ainsi, c’est dans la façon de procéder que les membres du clan devront être prêts à faire des sacrifices. Ils ne devront reculer devant rien pour permettre à celui-ci de prospérer et de s’étendre, pour se concrétiser. Bien sûr, il ne leur demandera pas de sacrifier leur vie, puisque la volonté finale est de regrouper un maximum de personne, mais ils devront toutefois être capables de le faire, car s’ils le peuvent, alors ils pourront faire tout le reste, et être vraiment convaincant auprès de ceux qui ne les ont pas encore rejoint.

Pour se faire, différents plans seront mis en ouvre, tous au service d’une propagande efficace. Pour cela, elle doit servir ce qui permettra un confort à tous, et ce qui sensibilise les valeurs actuelles. Ainsi, l’écologie, la solidarité, et la sécurité seront mis en avant. Ces principes seront défendus dans des débats, par des affiches et tous les moyens légaux possibles. Cependant, ils ne se limiteront pas à cela, tous les moyens seront bons pour que cet état idyllique apparaisse. Ceux qui s’y opposeront avec trop d’ardeur, et qui n’auront pas l’intelligence de se joindre à eux, et le bon sens de ne pas les entraver, devront ne plus leur faire obstacle, peut importe ce que cela implique. Leurs procédés seront radicaux, mais ne doivent pas être mis en doute, ne peuvent pas l’être, puisqu’ils servent la cause et le bien de chacun. Ils allaient sauver le monde du chaos, sauver les gens contre leur volonté si celle-ci était embrumée dans des faux-semblants. Ceux qui le suivraient meilleurs que les autres, mais ils allaient faire en sorte que tous soient égaux, que tous soient saufs, et libérés de leurs illusions.

Mais pour pouvoir faire triompher la liberté, il y a un processus à respecter. La liberté ne peut être assurée que dans un état en paix, tout le monde en conviendra. Un état en paix, cela signifie, plus de guerre, plus de conflits, plus de violence quelconque, même plus la moindre petite agression. Pour que cela n’arrive plus, cet état doit être garant d’une sécurité forte, une sécurité totale, omniprésente et chronique. Et pour que celle-ci puisse voir le jour, le fondement de cet état doit être l’ordre et la discipline. Rien de tout cela ne peut exister sans ordre.
Ils forment une communauté, une meute, mais même si pour un humain, une meute peut être assimilée à une horde, au fond, il n’en est rien. Bien au contraire, les meutes, en plus d’être hiérarchisées, respectent des principes fondamentaux, qui s’ils sont transgressés, sont sévèrement punis, souvent par le bannissement du fautif. Ici, le principe serait identique. Tous unis, l’individualité de l’être serait réprimée, afin de créer quelque chose de nouveau, d’inédit, et d’implacable. Aucune alliance avec quoi que ce soit d’autre ne serait permise, cela reviendrait à partager le monde avec des impies, des gens qui ne les soutiennent pas complètement. Si quelqu’un veut sincèrement participer à leur œuvre, qu’il les rejoigne.
Chacun à son rôle à jouer, chacun sera un rouage d’une mécanique divine. Si jamais l’un d’eux est défaillant, alors il serait immédiatement réparé si possible, ou tout simplement détruit et remplacé. Rien ne doit pouvoir faire obstacle à leur avenir idyllique.

Lisant encore une fois l’un de ses chapitres favoris de cet admirable écrit, Sade jubilait intérieurement. Pourtant, son apparence extérieure ne laissait rien imaginer de tel. Le lupin semblait concentré à tel point sur son ouvrage, qu’on aurait dit que ses pupilles allaient transpercer le papier antique qu’il avait en main. Ce faux paradoxe pouvait néanmoins se comprendre assez aisément, puisque l’instant qui allait suivre serait certainement le plus important de son existence de lupin. Son père aurait certainement était fier de lui, s’il lui avait laissé cette occasion ; Toutefois, son géniteur n’aurait sûrement pas apprécié les idées qu’il véhiculerait. Mais le pouvoir pouvait prendre des formes bien diverses. Plutôt que d’affaiblir la masse du peuple, lui allait la rendre plus puissante que jamais pour s’en servir contre tous ceux qui voudraient lui barrer son ascension, leur ascension, divine. Les lettres défilaient encore et encore sous ses iris bleus.

« Maudit soit devant l'Éternel l'homme qui se lèvera pour rebâtir cette ville de Jéricho ! Il en jettera les fondements au prix de son premier-né, et il en posera les portes au prix de son plus jeune fils. »

Il émit un léger ricanement qui suffisait à percer le silence de la pièce dans laquelle il se trouvait. Après tout, il ne défierait pas uniquement le reste des immortels et de l’humanité, il s’opposerait également à quelque chose de plus mystique. L’héritier Ezechiel n’était pas croyant, il ne l’avait jamais été. Mais ce qu’il venait de créer avait tellement de potentiel, que ce qui en dégageait le dépassait également lui aussi. Sous ce point de vue, on pouvait faire un rapprochement avec cette première phrase. C’était la suite qui l’avait fait rire, à vrai dire pour l’instant il ne comptait pas avoir d’enfants, il n’avait donc rien à regretter. Cela dit, en poussant l’interprétation de cette légende, l’on pouvait penser que les fils en question étaient les premiers et derniers membres de son clan à le rejoindre. Il se dit alors que cela pourrait s’avérer intéressant et amusant d’étudier cela prochainement.

Refermant enfin l’ouvrage, l’homme avait tous ses membres de crispés, son expression sereine dissimulait une passion ardente qui le dévorait de l’intérieur, et qu’il s’apprêtait à mettre à profit plus que jamais. Le lupin se leva, traversa la salle majestueuse, avançant sur un tapis directement importé d’Arabie, passant entre les tableaux de maître. Il ouvrit une porte vitrée, et se retrouva sur un balcon presque aussi grand que l’endroit qu’il venait de quitter. Déposant sa main gauche, dont l’index était orné de sa bague d’or sertie d’une opale noire parfaitement polie et sphérique, il balaya d’un regard satisfait les Murasaki sauvés de la perdition et du chaos.

Ceux-ci étaient en train de réaménager leur ancien quartier général, chacun à son poste. Ouvriers, gardes, membres de Loading, il avait même fait venir les mendiants du port. Tous œuvraient en une parfaite symbiose. Sade, descendant les escaliers extérieurs, fut rapidement rejoint par quelques lycans à qui il serra la main. Ces derniers l’accompagnèrent et lui montrèrent l’avancée des travaux, lui expliquèrent encore un peu comment cela se passait auparavant, et le conseillèrent sur ce qu’il devrait conserver ou moderniser. Le nouveau chef ne voulait pas détruire les vestiges de ses prédécesseurs, cela donnerait une mauvaise impression. De plus, le passé est nécessaire à la compréhension du futur. Finalement, il ordonna à ceux qui l’avaient rejoint de réunir tous les présents dehors, au flanc de la montagne. Il était temps qu’il prononce le discours ultime, celui qui encrera cette nouvelle ère dans la légende. Petit à petit, les loups et les hommes quittèrent leur tache, arrivèrent de l’enceinte du palais, des bâtiments autours, et formèrent un groupe imposant contre un pic de roche qui l’étaient encore davantage. Malgré le départ d’un grand nombre d’entre eux qui avaient suivi Yuan, ils étaient toujours nombreux. Pendant qu’ils se rassemblaient, Sade chercha du regard un endroit d’où il pourrait se faire entendre de tous. Une fois que tous furent réunis, il décida d’utiliser l’estrade à moitié montée face à la montagne, derrière la demeure du clan. Il y monta lentement, prit ensuite le temps de regarder à peu près tous ceux qui attendaient son annonce. Parmi eux, certains n’avaient pas voulu qu’il prenne ce poste, d’autres l’avaient soutenu, certains encore s’en fichaient, du moment qu’il respectait certains principes. Au final, tous étaient là, tous allaient œuvrer dans un même sens, tous allaient se débarrasser définitivement de leur individualité, pour le bien commun, le bien pour lequel ils allaient se battre. Esquissant un sourire, rabattant ses longs cheveux en arrière, l’héritier rompit le silence.


- Merci ! Merci à vous tous d’être là, merci d’avoir cru en moi, ou d’avoir cru en vous tous, ou en ce que nous pouvions accomplir. Voyez sur quoi je me tiens, voyez ce qui nous entoure, tout cela n’est qu’un début, le plus dur est encore devant nous. Voyez cette montagne, voyez où nous nous trouvons. Nous sommes à son pied, mais je vous promets, si vous respectez nos valeurs, que nous nous retrouverons au sommet, et de là nous pourrons nous étendre partout. Cette montagne stérile se recouvrira de verdure, les récoltes prospéreront, la paix sera établie. Nous n’aurons plus à souffrir de cette éternelle guerre entre races. Pourquoi ? Pourquoi devrions nous payer de notre sang pour les erreurs de nos ancêtres, pour des conflits dont la raison nous sera toujours inconnue, et des avis que nous ne partageons même pas ? Il suffit !

Je ne vous promets pas une existence facile, les sacrifices seront rude, votre existence entière devra être dévouée à notre glorieuse entreprise, et aucun écart ne sera toléré. C’est le prix à payer pour pouvoir exister sereinement ! Nous nous battrons, mais pas à coup de crocs et de griffes, pas en répandant notre sang à outrance, et en nous embourbant dans le jeu des différentes factions séparatistes qui prônent un chaos et une guerre civile qu’ils ne comprennent même pas. Nous ne changerons pas non plus les choses en restant inactif et en nous contentons de ce que nous avons. Ce serait idiot et égoïste. Pour que notre création puisse voir le jour, elle doit regrouper tous les êtres vivants sur cette planète !


Sade avait littéralement hurlé cette dernière phrase, avec toute l’énergie qu’il avait. Au sein de l’auditoire, certains s’exclamèrent que le pouvoir lui était monté à la tête.


-Il n’en est rien. Si quelque chose me monte à la tête, ce n'est pas le pouvoir, mais de constater que notre rêve, que ce que nous attendons depuis toujours est enfin à portée de main! Comprenez-moi bien, pour que la paix puisse être assurée, il faut que tous nous rejoignent, il ne peut en être autrement, c’est tout à fait logique. Nous nous sommes sauvés d’une guerre civile, mais à l’extérieur de ces murs, la violence et la guerre font toujours rage, ainsi, la menace reste présente. Vous ne voulez plus de menace, vous ne voulez pas que vos enfant naissent et grandissent dans la crainte, vous ne voulez pas sortir d’ici en vous demandant si vous êtes réellement en sécurité ? Alors il n’y a qu’une seule solution, étendre, imposer notre vision salvatrice à tous, sans exception. Pour cela, nous userons d’un moyen ancien, mais qui a toujours fait ses preuves jusqu’à aujourd’hui : la propagande. Le monde extérieur devra apprendre à nous connaître, une fois qu’il nous connaîtra, il nous rejoindra en toute logique. Mais certains êtres défient la raison, et égoïstes qu’ils sont, sont prêts à détruire le bien-être de tous pour leur petite personne. Ceux-là s’opposeront à nous, ceux-là ne voudrons pas rejoindre notre paradis. Or, notre paradis, doit s’étendre sur toute la surface de ce globe, nous devrons donc les forcer à adopter notre point de vue. Nous sauverons tous les êtres vivants de cette planète ! De grès ou de force ! Ceux qui s’en plaindront aujourd’hui nous en serons reconnaissants le lendemain.


Quelques applaudissements discrets furent finalement rejoints par l’ensemble du groupe.


-Merci, mais nous aurons besoin de la contribution de chacun. Notre unique jour facile, c'était hier. Nous nous débarrasserons enfin de ces sociétés élitistes, nous formerons une unique communauté, ou l’égalité n’existera pas. En effet, l’égalité revient à comparer un homme à un autre, or ce n’est pas cela que nous voulons. Nous voulons ne plus être comparés, ne plus être différenciés. Nous sommes Un ! Cet endroit, tel l’antique cité de Jéricho, était un lieu maudit, il sera désormais un lieu de prospérité, de sécurité et de paix, ou tous ceux qui y résiderons seront saufs. Mais les murs de Jéricho ont été abattus, par sept shofars. Nous abattrons également nos murs, tous les murs ! Notre Jéricho ne doit avoir aucune limite ! Tout est Jéricho ! Nous sommes Jéricho ! Nous sommes Tout !


Reprenant son calme, le chef du nouveau clan qui répondait à présent officiellement au nom de Jéricho, et qui aspirait à être bien plus qu’un simple clan, conclut d’une voix plus sereine.


-Notre objectif est simple, l’unification totale. Nous n’accepterons aucune exception. Merci à vous, merci à moi, merci à ceux qui ne savent pas encore qu’ils seront bientôt parmi nous, car cela arrivera inéluctablement. Merci à Jéricho, qui sauvera ce monde du chaos et de la guerre civile, et qui nous apportera la paix que nous pourrons enfin cesser d’espérer.


La foule reprit ses activités. Sade resta là un petit moment, à contempler cette montagne qui semblait infranchissable, mais qu'ils graviraient. C'était leur destinée, c'était sa destinée. Les mots et les idées se mêlaient à présent dans sa tête. Sept shofars avaient abattu les murs de Jéricho, il était à présent temps qu'il trouve les plus capables parmi les membres, afin de former les six autres.
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