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 Une première rencontre [pv Gabriel Van Helsing]

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MessageSujet: Une première rencontre [pv Gabriel Van Helsing]   Ven 23 Avr - 18:23

La ville… Ce mots en moi résonnait bien étrangement. Cela faisait quelque mois que j’avais évité toutes les grosses zones urbaines. Mon ancienne « race »… je la craignais énormément… Surtout depuis qu’ils ont essayé de me tuer.
Alors depuis j’ai fuit, fuit tout humain, tout ce qui pouvait me faire mal ou tout ce que je pourrait blesser à cause de ma nouvelle condition de « louve noir ».
Après avoir entendu ce hurlement, je ne pouvais plus reculé « il » m’appelle et je dois le rejoindre.
J’avançais donc lentement mais sûrement vers la population humaine. Je n’étais plus très loin et déjà pleins d’odeurs envahissait mes narines…
L’odeur humaine fut la première qui m’envahit, puis celle de la ville en elle-même et ses voitures polluantes…. Ferais-je une erreur en retournant à la civilisation ?


Soudain je reconnu les cries de joie d’enfants et des discutions d’adultes, après avoir traversé l’épaisse forêt entourant la ville, j’était maintenant sur un petit sentier de parc.
Le parc naturel qui se présentait à moi était digne d’un début de film à l’eau de rose, les oiseaux chantais, des enfants passaient près de moi avec leurs vélo, l’innocence et l’insouciance de la jeunesse les accompagnants, cela me fit décrocher un sourire.
Ce mélange urbain et naturel n’était pas si catastrophique et si insurmontable, c’est alors que je sentie une douce brise printanière, elle aussi était chargé d’odeur chaude et floral… ici tout invitait à la détente et aux jeux.


Les rayons du soleil passaient sans difficulté à travers les petits bourgeons d’arbres, et de par leur chaleur, ils réchauffaient l’atmosphère et faisaient éclore les nouvelles fleurs.
Tout en marchant je regardais le ciel, si bleu et à la fois emplis de nuages blanc… cela changeait de mes forêt de conifère et du ciel gris qui me poursuivait sans relâche.
J’étais plus calme, plus confiante et d’une certaine manière, apaisé dans ce parc. Je crois que cet endroit sera mon domicile… mais, j’espère que la nuit il n’est pas fréquenté.


Le parc était remplis d’humain… et d’autres odeurs inconnue, quelque chose me frappa, certains humains, ne sente pas l’humains mais empeste l’odeur du sang et la froideur. Ces gens là étrangement, dès que je les regardaient, me renvoyait un regard à vous pétrifiez jusqu’aux os. Etant louve, et naturellement fier, je ne baissai pas les yeux face à ces gens là, je me contentais de sourire, et je souriait intérieurement face à mon ignorance, mon instinct essayait de me dire quelque chose à propos de ces personnes, mais jamais je n’ai comprit… Je suis si compliqué !
Je sortie du chemin de terre et je m’éloigna de tout ces gens bruyants, dans un coin un peu reculé du parc, l’herbe y était moins piétiné mais cela restait tout de même du gazon.


Je m’allongea parmis des fleurs bleus… étrange coïncidence ? Non… mais ici l’odeur humaine était moins présente et les parfums de ces ravissantes plantes me suffisaient. Je me laissait bercer entre agréable brise et délicat parfum, ce petit coin de paradis… si seulement il était mien.
J’en oublierais presque le « pourquoi je suis là », d’ailleurs… je me demande si ce soir j’entendrais à nouveau ce hurlement qui m’a attiré ici…
Alors je ferma les yeux, et patienta…
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Gabriel Van Helsing

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MessageSujet: Re: Une première rencontre [pv Gabriel Van Helsing]   Sam 24 Avr - 3:43

Je baillai. La nuit avait été éprouvante, bien que je sois habitué à un tel horaire... Je me rappelle encore le début de la nuit... Le téléphone sonna. Une voix, paniquée, effrayée, celle d'une femme de l'autre côté. 17e rue. Un vampire s'affairait sur, ce que dans un jargon qui m'était autrefois connu mais qui m'est désormais étranger, un "manwich", soit un repas spécial vampire. Le vampire était grand, mince et effilé, chauve, une tête ronde et plate, plutôt du genre "Nosferatu" que "Dracula". Les yeux vitreux, les cernes noirs, il avait l'air d'un vrai mort-vivant. Un coup d'arbalète, manqué. Deux trois coups d'épée pour le tenir à distance, puis un autre carreau d'arbalète, dans le bras. Il s'enfuit. Course folle à travers la ville. Épuisement total. Je retrouve le vampire. Je prends le temps, je vise. Je tire. Je tue. Je m'approche du cadavre, me penche sur lui, lui plante l'épée dans le coeur pour m'assurer de son décès, puis retire mon épée pour lui fermer les paupières. Je récite une prière, aussi religieuse que radicalement violente:

Et nous serons Tes bergers, Seigneur,
la puissance jaillit de Ta main.
Que nos pieds délivrent rapidement Tes ordres,
afin de faire couler vers Toi une rivière remplie d'âmes,
ainsi soit-il.
In Nomine Patris, et Filii, et Spiritūs Sancti.


Et me voila, maintenant, dans un parc, assit sur un banc du parc national, en train de regarder les enfants s'amuser et courir, les parents s'occuper des enfants. Je souris, voyant un gamin courir après un ballon qui changea soudainement de trajectoire. Ils étaient heureux, ils vivaient tous une vie simple et sereine. Grâce aux gens comme moi, les chasseurs de vampires, qui sacrifient leur vies pour la préservation de celle des autres. J'en retirai une satisfaction personnelle, de contribuer à ma société. Pourquoi je précise LES gens comme moi? Car j'ai rencontré un de ces soi-disant "collègues".

Il s'appelait Greg. Weather de son nom de famille. Il était petit, musclé, il ressemblait à un nain. Pourtant, à voir les muscles qui débordaient de son chandail, il n'aurait aucune misère à me soulever, moi et le banc. Il était dans la force de l'âge, environ une trentaine d'années, soit environ dix ans de plus que moi. Il était expérimenté, mais impulsif. Il foncait souvent tête baissé, se ruant sur la proie. Un jour, cela causera sa perte. Mais c'est un bon chasseur, aux méthodes aussi efficaces que radicales.

Et tandis que je pensais à lui, il apparut, là, dans l'allée, marchant lentement. Je voyais dans son regard qu'il avait chassé, lui aussi, la nuit passé. Il s'approcha, accrochant au passage une jeune femme, belle et jeune d'apparence, qui s'en allait. Greg lui jeta un regard mauvais et rempli de menace, chose qu'il était pas du genre à faire... Puis il se retourna, m'apercevant, un sourire plaqué sur le visage. Il s'approcha. Je me levai, lui serrait la main:


-T'as une mine affreuse, mec... Lui dis-je. T'as chassé le vampire?

Il secoua la tête:

-Nah, le lycan. Ces saloperies de monstres sont increvables. M'a fallut environ sept heures pour le tuer, cet enfoiré...

Il jeta un coup d'oeil à gauche, à droite, puis se pencha comme pour me dire un secret:

-T'as vu la salope de lycanne? Je l'ai accroché il y a à peine quelques secondes...

Je froncai les sourcils. Une lycanne? probable. Ils étaient plutôt discrets.

-Tu es sur?

-Aussi sur que j'peux l'être, mec. Si j'étais pas si fatigué, j'irai probablement la buter. Mais j'suis écoeuré de chasser le loup. Va le faire à ma place...

Je soupirai. Paresseux qu'il était, ce Greg. De plus j'ai laissé mon arbalète chez moi. Je n'avais qu'un pieu et une dague en guise d'arme.

-Je vais essayer de la retrouver. Mais je ne te garantie rien.

-Tu va la buter?

-Non.

-La violer?

Parfois, la vulgarité de Greg me surprenait, voire me dégoutait. Mais il fallait lui donner excuse: Sa famille fut décimée par des lycans.

-Non.

-Que vas-tu faire alors?

-La retrouver.

il soupira.

-Très bien. J'te laisse alors. Tu me ramènera sa tête, elle ira bien sur mon mur...

Puis, il s'en alla, heureux comme jamais, surement en train de rêver à un futur trophée qu'il n'aura pas. Je n'étais pas du genre à tirer tout lycan à vue. Je laissai des chances. Mon but n'est pas de tuer des monstres, mais de protéger les humains. Parfois, un rêve de paix et de cohabitation entre les espèces m'envahit l'esprit. J'étais pacifique, je ne faisais néanmoins ce travail que pour protéger mon prochain. Je me mit donc à la recherche de cette fameuse lycanne.

Je la retrouvai, loin de la société, loin de la présence humaine, dans un champ de fleurs bleues. C'était une belle vision, mais je me méfiai. Il le fallait, dans ce métier. Je m'approchai doucement, pensant qu'elle dormait. rendu à quelques mètres de sa position, je m'arrêtai et attendit, la fixant pour tenter de découvrir les véritables intentions de la lycanne, comme si j'essayais de lire son esprit. Peut-être réussirai-je...
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MessageSujet: Re: Une première rencontre [pv Gabriel Van Helsing]   Sam 24 Avr - 11:11

Rêvassante dans mon petit coin de paradis ensoleillé et fleuris, une odeur humaine se porta à moi, elle était mélanger à une odeur fétide… la mort…
Aucun doute un homme est dans les parages, et il m’observe, je le sais, mon instinct me le dit.
Pourtant je ne bougeais pas plus, je ne pris même pas la peine d’ouvrir les yeux… Si il voulait me tuer ?
Hum… les humains ne sont pas du genre à vouloir tuer tout ce qui bouge, ils attendent d’avoir une occasion et ils veulent être sur que ce meurtre n’est pas une erreur…

Les humains ont une âme très sensible, et, tuer quelqu’un d’innocent à leur yeux, les rongent d’une culpabilité à vie… Et dieu seul sais que la culpabilité est atroce à vivre.
L’homme ne me tueras pas, bien qu’il en est parfaitement capable, mais faire ceci dans un parc, en plein jour… Et si quelqu’un le surprenais ? Et personnellement, je pense qu’il doute encore de ma nature…
Oui, allongé comme je suis, m’assassiné ne prendra pas plus de deux minutes… Mais, il y a toujours un facteur incertain, ce petit facteur qui peut me sauver la vie.


La vie ? Depuis que je suis lycan, c’est plutôt l’enfer… Qu’il me tue si ça lui chante, ça me fera une délivrance.
Soudain pendant mon introspection, une voie enfantine et très proche me fit ouvrir les yeux.


_ Madame, s’il vous plait, vous pouvez me rendre mon ballon ?

C’était un petit garçon âgé de cinq ans, pas plus… il était seul, et incroyablement mignon avec ce sourire d’ange.
Ah oui… L’homme doit déjà avoir le sniper et le viseur sur ma tête, ainsi un seul faux pas de ma part et BING… Je crois que je vais le décevoir… j’adore les enfants… quand ils sont vivants !
Je me redressa et sourie aux petit jeune homme, une petite balle rouge légère avait atterrie entre mes jambes, je ne l’avais même pas sentie tellement j’étais dans mes pensées.
Je la saisie et je la donna aux petit garçonnet tout en lui ébouriffant ses cheveux.


_ Voilà, et ne t’éloigne pas de ta famille, il y a des loups beaucoup plus féroces que moi qui croquerais bien un aussi mignon garçon.

Je ris avec l’enfant et il ajouta avant de partir rejoindre les siens. L’enfant ne se doutait de rien à propos de cette phrase, j’aime les enfants, ils sont si frais et innocent. Je pense que mon admirateur secret caché dans les buissons lui, à comprit ce que j’ai dit.

_ Merci madame ! Mais moi… j’aime bien les loups !

Puis ils s’éloigna encore, le sourire aux lèvres avec son ballon, il disparut de mon champ de vision.
Je me mis debout et m’étira, ce petit instant « humain » m’avait redonné un peu de gaieté, j’en avais même oublié mon petit observateur, qui doit être bien déçu.
Aillant localisée sa position depuis un bon moment, je me tourna vers le seul buisson de rose noir, et je dit alors souriante.


_ Vous savez monsieur… Observer les jeunes femmes ce n’est pas très galant… Je suis désolé de vous avoir déçu en ne « dévorant » pas le petit garçon… Mais, je digère très mal l’homme.

Je me suis mise à rire, il était toujours caché et muet, j’ajouta.

_ Je plaisante, je n’ai jamais mangé qui que ce soit... Ce n’est pas moi le « grand méchant loup » que vous cherchez… Je m’appelle Blue, et si vous voulez me descendre, faisons cela dans un endroit beaucoup moins fréquenté… Cet enfant avait un regard si radieux, je ne voudrais pas que celui-ci ait une expression choquée et définitivement apeurée en voyant mon cadavre…

Je baissa la tête, qu’attendait-il de moi ? Tous les chasseurs que j’ai rencontrés n’attendaient rien de moi, ils se contentaient de viser et d’abattre, tel des machines programmées. Jusque là, j’ai réussi à tous leurs échappées, mais lui… J’ai l’impression qu’il hésite. Pourquoi ?

_ Si tu attends une attaque de ma part avant de tirer, tu risques d’attendre longtemps mon grand… Je ne suis pas une violente.

Je releva la tête et sourie alors, que pouvais-je faire d’autre ?
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MessageSujet: Re: Une première rencontre [pv Gabriel Van Helsing]   Dim 25 Avr - 8:44

*Verdict?*

*Attends un peu... J'ignore son attitude. Son comportement. Elle n'est encore qu'un pale reflet de sa personnalité. Elle est peut-être une lycanne et peut-être pas. Elle est peut-être dangereuse et peut-être pas.*


Je soupirai. J'espérais au moins qu'elle ne serait pas "sauvage", qu'elle ne me sauterait pas dessus à la première occasion. Je n'avais aucune arme, sauf un poignard et un pieu, plutôt utilisé pour la chasse aux vampires. Pourtant, Greg m'avait parlé, pour ne pas dire vanté, une de ses méthodes pour tuer un lycan sans armes. Je n'y croyais guère, mais je lui laissais le bénéfice du doute.

Alors, toujours immobile devant sa silhouette allongée, je marchai vers le côté, dépassant un buisson de roses noires. Je m'arrêtais là, et sans tenter de me camoufler, je restai immobile, dans un effort plutôt puéril de me cacher.

C'est alors que j'ouvris de grands yeux, ronds, à la fois surpris et légèrement affolé. Le gamin, lui qui courait après son ballon, était maintenant aux côtés de la lycanne, lui demandant de lui redonner son ballon, qui avait roulé de l'autre côté de la femme. Elle ouvrit les yeux, et lui sourit, en sortant une phrase qui n'aurait eu aucun sens si je n'aurais pas été là. Elle avait bien mit l'emphase sur le mot "croqueraient", et je comprit qu'elle savait ma présence et mes fonctions. Je soupirai. Décidément, les monstres avaient toujours une longueur d'avance sur moi, soit en me reniflant, soit en me voyant en premier.

Je ne put m'empêcher un sourire à la phrase de l'enfant. Moi aussi, j'aimais bien les loups. Des animaux sûrs d'eux, majestueux, puissants. Je préférais tout de même les aigles, mais les loups avaient une place particulière dans mon coeur. Seule leur nature primitive, basée sur la loi du plus fort, de la meute, me dégoutait; un animal si magnifique pourrait avoir plus qu'un simple esprit de ce genre...

Mais bon. L'enfant reprit son ballon, marcha quelques pas, et me fixa. Je le regardais, un sourire aux lèvres. Il me le renvoya, avant de repartir à courir, impatient de jouer avec son père au ballon. Pauvre enfant. Il était chanceux d'être tombé sur une lycanne calme. Ou peut-être que c'était ma présence qui changeait tout.

C'est alors qu'elle s'adressa à moi. Je souris, sorti de ma "cachette" puis m'avancai vers elle, les mains dans les poches, la main droite bien agrippé sur le poignard. On ne sait jamais.

D'une voix calme et sympathique, je répondis:


-Bonjour à vous aussi, madame. Premièrement, Vous savez très bien pourquoi je vous observe. Vous devez donc comprendre qu'il est normal de m'assurer que les membres de votre...espèces ne détruisent pas la paix sociale. Beaucoup de lycans auraient mangé cet enfant. Il s'est adonné que c'était vous à la place d'eux, ne m'en voulez pas de tenir à protéger de si charmants enfants...

"Deuxièmement, Que vous soyez humaine, vampire, lycanne ou extra-terrestre, votre pacifisme ne me décevra jamais. Ce n'est pas vous que je n'aime pas, mais plutôt la menace que vous pouvez représenter. Disons que vos confrères ont bâti une bien triste réputation à cette race qui allie un être intelligent et doué de raison à un animal noble et magnifique. Je m'assure que vous ne tentez pas quelque chose de dangereux."


Je m'approchai à l'entente de son nom. Blue. Un nom étrangement original et joli. La conversation avait commencée, je me doutais qu'il n'y aurait pas de sang.

-Je n'ai aucunement l'intention de vous descendre, du moins pour l'instant. J'aime bien les lycans qui retiennent leur soif de viande humaine. Excepté une pilosité fort intriguante, ils sont tout à fait charmants... Dis-je avec un sourire.
De toute façon, je suis reconnu pour ma discrétion et ma subtilité, quand j'en ai envie. Je ne vous aurais pas trucidé ici, dans ce parc, à cette heure. J'aurais attendu un peu plus longtemps.


Elle se mit soudainement à me tutoyer. Je froncai les sourcils. Je n'aimais pas la tournure du ton de Blue. Je lui fis savoir:

-Eh bien ma grande, je suis plutôt vexé de te voir me parler de la sorte. Je ne t'es rien fait, sauf peut-être t'épier... Et tu comprends surement la raison de ce fait. Si tu veux, je peux aller chercher mon ami. Il est très bon dans ce genre de conversation. Surtout avec une lycanne qui s'offre à un chasseur. Il adorerait vous voir épinglé sur son mur.

Je souris, et relâcha la prise sur le poignard, toujours dans ma poche.

-C'est ce que je trouve le plus répugnant chez lui. Son radicalisme.

Je m'approchai davantage, gardant une distance, mais courte. J'étais debout, face à Blue, couchée. Je le toisai de haut, un regard sympathique au visage.

-De toute façon, j'ai toute. La. Journée...
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MessageSujet: Re: Une première rencontre [pv Gabriel Van Helsing]   Sam 1 Mai - 12:48

Le discours que tenait cet homme était pour moi assez intriguant… Il me surveillait, il ne veut pas me tuer mais pourtant il enverrait quelqu’un le faire.
J’avous, l’avoir tutoyer assez rapidement… Mais je ne m’attendais pas à ce que l’on se parle non plus, le peu de phrase que d’homme m’ont dite avec une arme pointé sur moi c’est « Va en enfer ! » ou « Crève ! »… Aucunement je m’attendais à de la « politesse » avec celui-ci.
C’est sûrement la conséquence qui arrive lorsque l’on passe la majeur partie de son temps seule, sans contact, à essayer de garder en nous une bête qui ne demande qu’a sortir.
Au moins, je sais qui il est, et lui sais ce que je suis…
C’est alors que je leva ma tête, et avec mes yeux bleus cristallin je lui sourie… sincèrement.


_ Excusez mon arrogance passé, mais… vous êtes la première personne avec qui je parle depuis des mois. Dans ma condition et ma vie qui est devenue solitaire et sauvage, je n’ai plus tellement l’habitude de tenir une conversation correct, je me suis habitué aux insultes et menaces de mort permanente vous-savez…


Je me suis mise debout, car cela me titillait un peu qu’il me regarde de haut. Une fois sur mes deux jambes je ne fut pas déçu de m’apercevoir qu’il… me regardait encore d’en haut.
Hum... En faite il ne me regarde pas haut, c’est qu’il n’a pas le choix, je… suis plus petite que lui !! Pourtant j’aurais juré que nous avions la même taille.
Cet homme est grand et carré avec un look à la shérif western, c’est plutôt sympas et stylé. J’aime bien, son manteau doit être bourré d’arme et de gadget en tout genre… Après tout il reste un chasseur.


Involontairement, j’étais déjà plus calme et moins stressé par sa présence, même si il m’a parlé d’un type qui attend ma mort, d’ailleurs, j’ajouta avec une mine un peu plus triste.


_ Vous savez, votre ami me ferait un beau cadeau si il me tuait, même si je pense que ce n’est pas son désir que celui de me rendre heureuse.


Je me justifia, toujours face à lui.

_ Depuis que je me suis fait mordre et que ma famille c’est fait dévoré par des loups… Moi, ex-comtesse d’un petit village nordique, mes propres amis et le lieu qui m’a vu grandir, ont pointé les fourches, le feu et les armes sur moi à la vue de ma morsure.
Ont m’a traité de « maudite » et même accusé de la mort des miens. Depuis j’erre, je fuis toute relation sociale et chaque jour que dieu fait, il me punit et joue avec moi en m’envoyant des chasseurs.


Je cueilla une fleur bleu, et j’en retirait ses pétales, doucement. Puis je continua mon récit.

_ Pourquoi n’ais-je pas tenté le suicide ? Pourquoi ne me suis-je pas laissé faire lorsque quelqu’un était à deux doigt de m’ôter la vie ? Vous vous demandez ça sûrement… Et bien en moi sommeil une bête qui à ce qu’on appel « l’instinct », le même qui ma prévenue de votre présence... et ce même instinct, m’indique de fuir, de courir en lieu sûre dès que les choses se gâte. Cet instinct m’empêche de causer ma propre mort et me fait vivre lâchement en fuyant tout…

Sur la fleur que je tenais entre mes doigts, il ne restait qu’une seule et unique pétale. Je lui montra.

_ Regardez cette fleur … Certain diront qu’elle a de la chance d’être la survivante d’un massacre et d’une vie devenue rude et remplie de danger, elle est l’unique et la dernière pétale, un symbole de force et de ténacité. Mais au fond, si cette pétale de fleur pouvais vous parlez… Elle vous dirait qu’elle se sens bien seule d’avoir tout perdu, qu’elle est rongé de remord de ne pas être morte comme les autres et qu’elle n’attend que de fanée ou que la mort la prenne pour ne plus souffrir. La vie défile devant elle, alors que la sienne s’est déjà envolé et arrêté.

Je contemplait l’expression de l’homme, j’ignore si il a comprit ce que je voulais dire… si il a comprit ce que je ressentais, mais il ne faut pas croire que tout les lycans sont heureux et fier… Il y en a qui comme moi, souffre en silence.
L'après-midi, si chaud débutais et cet rencontre peut-être allais changer ma vie.
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Une première rencontre [pv Gabriel Van Helsing]

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