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 Ballade champêtre au clair de Lune

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Alekseï

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Feuille de personnage
Espèce: Vampire
Niveau: 4
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MessageSujet: Ballade champêtre au clair de Lune   Mar 16 Mar - 21:02

Décidément, cette sympathique petite ville de Tokaï offre des divertissements en tout genre ! Des tavernes, des ruelles sombres et étroites, d'autres plus larges. Quelques cultures tout autour. Et cerise sur le gâteau, une pleine pelletée de gens pour animer gaiment tout ça. Et fatalement, les premiers contacts de tout nouvel arrivant se font avec les fermiers et les travailleurs des champs. Des gens toujours très avenants, prêt à aider ceux qui en auraient besoin, plein d'entrain et que le travail ne rebute en aucun cas. Des personnes dignes d'éloges certes. Sauf qu'a la tombée de la nuit, une telle attitude peut se révéler dangereuse étant donné l'étrange population de la ville...

Cette nuit est bien fraîche, du fait de la légère brise qui balaye le haut des épis de blé presque à maturation. La Lune éclaire de son pâle halo une scène somme toute commune. Quelques champs de blé et de maïs ainsi que de grands pâturages organisés autour d'un ferme de bonne taille et de son étable. Les gens qui habitent ici se sont toujours refusé à pratiquer une agriculture à grande échelle, ce qui explique le peu d'outil agricole moderne alentour. Les seuls bruits perçant le silence de la nuit proviennent de cette ferme, où une famille profite de son repos quotidien après une journée de travail bien remplie. Personne ne peux discerner les bruit de pas de l'étranger qui marche sur la route le long de la ferme. Après s'être suffisamment approché, il discerne plus clairement les bruits qui s'échappe des fenêtres. Oui la famille est au complet semble-t-il. Il s'approche de la porte lentement. Il porte une main gantée vers la croix qui pend à son coup puis rectifie la position de son chapeau à larges bords. Il frappe à la porte. On lui ouvre. Le père de famille manifestement. Une quarantaine bien pesée, ce qui laisse présager à l'invité des enfants entre 5 et 15 ans. Un sourire fugitif passe sur ces lèvres.


"Ouais je peux vous aider monsi... Euh mon père pardon !"

Nouveau sourire. La croix a parfaitement remplie son office. L'étranger répondit d'une voix profonde sans enlever son chapeau.

"Ce n'est rien mon fils... Je cherche juste de quoi manger ce soir avant de reprendre le chemin vers le village."

"Ah bah ça entrez donc ! Mais vous devriez pas voyager de nuit, y a des gens bizarres dans cette ville..."

"Et vous ne craignez pas ces gens bizarres vous ?"

"Ah ça comme tout le monde, mon père ! Mais assez parlé d'eux, ça pourait les attirer ! Venez que je vous présente à tout le monde !"

Quand le paysan avait parlé d'attirer des "gens bizarres" un sourire mauvais parut sur le visage du "prêtre", masqué par les ombres de son chapeau. Il ne prête aucune attention aux noms qu'on lui sert. Il y a deux enfants. Il remarque que la plus jeune enfant, 6 ans à ce qu'on lui dit, et que la maîtresse de maison est dotée de formes voluptueuse. Il a l'eau à la bouche. Personne ne remarque ces coups d'oeil grâce à ses lunettes qu'il n'a pas quitté. Il s'assoie. On lui sert à manger. Ses hôtes l'abreuvent de paroles mais il n'y répond que peu. Une fois qu'il se sont tu il lève la tête.

"Connaissez vous le démon qu'on appelle l'Arkeron ? On raconte qu'il va de ville en ville et y massacre tout les habitants. Il aurait été vu dans les parages dernièrement. Inquiétant non ?"

Les réactions ne se firent pas attendre. Celle du prête non plus. Il se lève.

"Non, n'ayez pas peur, vous ne souffrirez pas entre ses mains. La plupart du moins."

Des regards incrédules fusent de toute part. Le prêtre s'en satisfait. Un sourire carnassier se dessine sur son visage, bien visible celui-ci.

"Oui car il est parmis vous ce soir !"

Tout en parlant il retourne sa croix. À ses paroles terminée, il écrase la tête du père contre la table qui rompt sous le choc.. Des éclats d'os et des cervelles volent. Avant que quiconque n'ait pu réagir, il se jette sur l'ainé et lui brise la nuque d'un geste expert. Le premier cris part, perçant. Il se retourne et assène un puissant coup à l'origine du bruit. Le bruit de l'impact atteste de la rupture des os à cet endroit. Le cris cesse. Il regarde sa dernière victime. Dommage, la mère de famille. Il cherche du regard la plus jeune enfant. Elle se cache, morte de peur, sous la table. Un rire cruel et puissant sort de sa gorge.

"Aurais-tu peur de moi petite ? Il ne faut pas voyons. Allez viens avec moi ! Regarde, papa et maman aussi viennent ! "

D'une main, il balance la gamine brayant de toute ses force sur son dos. Il attrape ensuite par un pied les parents qu'il traîne jusqu'à la grange. Il jette la fillette à terre puis l'attache solidement à un poteau. Avec le sang des adultes, il trace d'étranges symboles sur leur corps ainsi que sur le billot en bois où il dépose l'un des macabés après les avoir soigneusement vider du reste de leur sang.

"Décevant tes parents je dois dire. Pourvu que tu fasse mieux. L'Arkeron va te montrer ce que douleur veut dire."

La suite ne fut plusque cris de souffrances.
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Vivianne Janakté
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MessageSujet: Re: Ballade champêtre au clair de Lune   Mer 17 Mar - 0:54

Vivianne se sentait étrange depuis quelques jours, elle n’était plus celle qu’elle avait été autrefois. Le lourd fardeau qui lui avait jadis été un poids incommensurable. Mais c’était finit se temps de douleur, du moins, plus jamais elle ne se laisserait abattre comme avant, elle ne plierait plus l’échine à sa douleur. Grâce à Kuran, Vivianne avait acquis une toute nouvelle fragilité, mais maintenant elle savait très bien que fragilité n’impliquait pas faiblesse. Mais elle n’en était pas ressortit complètement nue, maintenant son image d’elle lui donnait une certaine force qu’elle n’avait pas au paravent. Un sourire s’anima sur son visage et cette fois il n’avait rien d’une façade, elle se sentait bien dans sa peau depuis la première fois en ces 6 derniers siècles. Bien entendu il lui restait encore sa malédiction, mais elle tentait de la voir comme un fardeau délivrant plutôt que comme une corvée, bien entendu ces deux choses ce rapprochaient l’une de l’autre, mais il fallait vivre avec plutôt que de le combattre jusqu’à la mort.

C’était ironique tout de même, que l’homme qui avait sut la remettre sur le chemin était un vampire, elle qui les répugnait au plus haut point. Elle n’avait jamais ressentit d’animosité envers les lycanthropes, mais les buveurs de sang la révulsaient presque autant qu’il lui fichait la trouille. Elle frissonna les yeux clos dissipant certaines images noires de sa tête. Son esprit revint vagabonder en s’abandonner au doux visage de Kuran, il était le seul à la comprendre, le seul à voir en elle autre chose qu’un monstre. Étrange comme les hasards font bien les choses, elle n’oublierait pas cet homme, elle n’oublierait pas ce qu’elle était devenu grâce à lui et elle lui avait promit de ne jamais plus sombrer dans l’abysse d’où il l’avait sortit. Vivianne tenait à une chose plus que tout dans l’univers…sa parole, son honneur. Viviane ouvrit les yeux à la soirée délicieuse qui lui était offert. Elle avait décidé d’aller se promener dans les champs, car malgré son besoin de chaleur, elle avait aussi besoin d’être seule avec elle-même, de ce parler, de ce comprendre.

Pour la Lénéith c’était une partie de la journée importante, normalement elle se contentait de errer dans les rues de Tokaï, mais le bruit assourdissant de la foule avait tôt fait de lui donner la migraine que seule les pâturages verdâtre des prés pouvaient calmer. L’air y était tellement délicieux, si frais et doux, l’air caressant son visage de fraîcheur tendre. Les blés ondulaient dans une valse douce, la lune jouant avec les ombres éveillant un monde de lumière aux obscurs contours. Elle avait laissé ses cheveux détachées, ceux-ci voltigeant au gré du vent dans une voile d’or embrasant par moment son cou nacré. Ses yeux avaient prit une délicieuse teinte rosé tournant sur le bleus vu son humeur. Déliassant ses jeans en cette délicieuse soirée de mars qui échauffait lentement la nature engourdis par l’hiver, elle avait préféré revêtir une robe simple avec un corset délicat dans les teintes pastel, le blanc avait longtemps été sa couleur fétiche, mais le blanc était aussi l’absence de couleur, et plus jamais elle ne désirait être vide, elle avait donc adopté le bleu poudre.

C’est drôle comme parfois quand tout semble bien aller il y à toujours quelque chose pour venir tout détruire et cette chose pouvait revêtre bien des formes, cette fois, ce fut un cri, non un hurlement déchirant, tellement horrible, cri que Vivianne connaissait tellement…Un frisson lui couru tout le long de l’échine, une voix en elle lui hurlait de ne pas s’approcher de courir loin de cette supplication mourante, mais elle ne le pouvait pas, déjà ses pieds commençait à accéléré, sa marche devenant une course elle arrêta devant une grange. Ses mouvements tellement légers qu’elle n’avait fait aucun bruit en arrivant, de toute façon la voix étranglée de la fillette les aurait étouffés. Elle fit une chose en premier, des corps, puis du sang, après elle remarqua les symboles, la fillette hurlante…Son cœur battait à tout rompre à cause de sa course, mais surtout de l’adrénaline grimpant en elle. Elle attendit néanmoins, attendit que ce monstre finisse le supplice de cette enfant, car elle le savait, si elle ne le laissait pas faire, elle viendrait la chercher d’ici moins d’une semaine, et plus jamais elle ne voulait prendre l’âme d’une enfant. L’enfant finit par succomber et Vivianne ne laissa pas le temps à l’individu de ce retourner que déjà elle avait disparut dans son invisibilité, le vent effaçant ses pas dans le sables qui menait à la grange, elle espérait seulement ne pas avoir à faire à un immortel, quoi que cela ne pouvait pas vraiment être autre chose vu le spectacle offert. La femme s’arrangea pour être face au vent, mais de l’autre côté de l’individu pour ne pas laisser son odeur dans l’air.

Son visage blanc, ses yeux injecté de sang, peut-être n’était-ce que cette rage envers les vampires qui lui faisait imaginé que seule ‘est créatures puisse être chef de ce genre de chose, mais elle était sûr qu’il en était un. Sortant sans bruit sa dague elle se planta rapidement dans son dos, sa lame en forme de demi lune encerclant la gorge légèrement enfoncé dans la peau, elle garda son invisibilité quoi qu’inutile.


-Mon père je crois sérieusement que vous devriez vous confesser.


Dit-elle avec un sarcasme chargé d’une haine brulante. Vivianne se contenta de le regarder lui et d’éviter les yeux vidé de vie de l’enfant qui restait telle une poupée molle sur le billot.

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Alekseï

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MessageSujet: Re: Ballade champêtre au clair de Lune   Mer 17 Mar - 2:42

Les cris de la fillette retentissent dans la nuit comme l'ont fait trop peu de ses précédentes victimes. Il prend vraiment plaisir à l'entendre hurler ainsi, ses sanglots se muant en plainte et ses paroles en larmes. Il prenait vraiment son pied à l'éviscérer lentement. Mais toute les bonnes choses ont une fin. Et dans ce cas, l'issue est forcément fatale. Son dernier cri mourut dans sa gorge, étouffé par le sang qui coule désormais entre ses lèvres. Le vampire se relève, visiblement très satisfait de son oeuvre.

* Ah les enfants... Y a que ça de vrai... *

A peine est-il debout qu'une sensation désagréable vient l'étreindre. Celle du métal contre sa peau. Contre sa gorge. Encore pire.
Un intrus. Comment avait-il pu le manquer ? Certainement parce qu'il était bien trop absorbé par la fillette. Néanmoins, il s'en veut cruellement de ne pas l'avoir entendu venir.
Ah non, il s'agit d'une intruse, au son de sa voix. Cette perspective le réjouis. Il a tué la mère trop rapidement tout à l'heure. Autant se rattraper maintenant. Ses paroles lui donnèrent un sourire en coin. Elle avait donc remarqué sa croix. Une observatrice. La confrontation n'en sera que plus intéressante. Il apprécie ce sarcasme dans sa voix. Elle veut se battre et même probablement le tuer. Chacun aura ainsi un excellente raison de survivre.
Cependant, un doute l'assaillit. Comment se fait elle qu'elle ait pu intervenir aussi rapidement ? Une chasseuse ? Non, impossible personne n'est au courant de sa présence ici. Pour l'instant du moins. Cette réflexion ne lui prend que quelques instants et pourtant il lui semble que sa réponse tarde à venir. Sa voix n'est pas des plus agréable à entendre. Grave et comme éraillée.


"Oh ça dépend du dieu auquel on se consacre. Quel est le tien ?"

Il dit cette dernière phrase sur un ton mielleux. L'instant d'après, il saisit le manche de l'arme qui lui enserre le cou. Il ne remarque pas de main à cet endroit. Étrange... Il ne se laisse pas déconcentrer pour autant. Il use de l'effet de surprise et éloigne l'arme. Suffisamment pour pouvoir pivoter et se retrouver face à son adversaire. Sauf que lorsqu'il fit volte-face, il n'y avait rien face à lui. Il voulait porter un coup pour désarçonner son opposant mais il ne sait ou frapper. Il n'y a que l'arme qui flotte encore dans l'air. En prenant le temps de réflexion, il aurait très bien pu déterminer vaguement ou se situe le torse de son adversaire mais il ne peux s'accorder un tel luxe. Il bondit en arrière et prend solidement appuis sur ses jambes, qu'il arque au cas ou la femme invisible déciderait de charger.

"Très impressionnant le tour de la disparition, je dois avouer. Mais tu semble oublier que tu as une odeur...

Toutes ces paroles n'ont qu'un seul but. Retenir l'attention de son adversaire suffisamment longtemps pour déterminer ou frapper. Le sang de la fillette et de ses parents se répand lentement sur le sol. Inévitablement, il allait finir par entrer en contact avec ses pieds et alors l connaitrait précisément sa position. Mais pour l'heure il scrute l'arme, ses moindres mouvements. Vu sa hauteur, cette femme doit être de taille moyenne. Impossible de savoir sa corpulence. Ni sa position. Arkeron jette un regard sur le côté pour voir où il a posé son chapeau. Il peut s'avérer utile. Il reporte son attention sur sa cible.Il recommence à parler. Il doit l'endormir le plus possible, faire en sorte qu'elle ne remarque pas le sang sur le sol qui s'écoule lentement. Trop lentement pour le vampire. Tout en parlant, il déboutonne les premiers boutons de sa veste. Sa croix pend un peu plus de son cou. Par réflexe, il va la toucher, vérifier sa position. Oui elle est bien inversée. Tout va bien.

"Oh mais je ne me suis pas présenté ! Appelle moi Arkeron, et plus de père d'accord ? Et toi comment on t'appelle ?"

Il prend garde à ce que ses propos restent cohérent. Alors il lui parle de la façon dont il a massacré toute la petite maisonnée, avec un multitude de détail. Il se demande jusqu'à quel point elle va tolérer ce petit jeu. Fera-t-elle un faux pas qui la trahirait ? Peut-être. Pour l'instant le vampire n'a qu'un idée en tête. Définir l'emplacement de cette femme.
Tout ce sang alentour commence à monter à la tête d'Arkeron. Malgré le consistant encas qu'il a prit avec les parents, la faim le tiraille de nouveau. Ou plutôt la gourmandise. Quoiqu'il en soit, il veut plus de sang. Il en a besoin et il le sait. Il ignore combien de temps encore il pourra se contrôler mais il va faire son maximum pour tenir jusqu'à en savoir plus sur cette femme décidément bien mystérieuse. Ou alors jusqu'à ce qu'elle apparaisse.


*Dans quelques secondes je saurais où tu te tiens....*
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Vivianne Janakté
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MessageSujet: Re: Ballade champêtre au clair de Lune   Mer 17 Mar - 3:37

Vivianne avait toujours appréciée se sentir une puissance, même si comparé à ce vampire ce serait très bref vu qu’il était décidément beaucoup plus puissant qu’elle, elle devait user de russe et tenter d’éviter le corps à corps le plus possible. De toute façon le simple contact de sa peau sur la sienne en pensée l’horripilait alors le moins de rapprochements seraient encore le mieux. L’effet de surprise allait faire son temps, il allait bientôt prendre conscience de sa situation. La femme devait pensée rapidement, de plus si comme elle le craignait il s’avérait un vampire il était encore plus rapide et fort que sa simple apparence le laissait voir, mal barré la demoiselle. Dans sa position il était impossible de ne pas sentir sa carrure ce qui la décida à rester à distance, le hic, si elle voulait user de son pouvoir elle n’avait pas d’autre choix qu’être près de lui….dernier recourt. Une voix braillarde dans sa tête riait lui répétant qu’elle l’avait prévenu, la femme soupira intérieurement perdant momentanément l’attention qu’elle portait à son adversaire. Tout dans la vie était une question de seconde, en voilà la preuve la plus flagrante, il saisit sa lame s’éloignant de sa prise. Eh merde la voilà bien avancer, l’avantage étant que son invisibilité allait le rendre confus un moment.


-Le dieu auquel je me confi ne laisserais certainement des pourritures dans ton espèces joncher la planète…voyant malheureusement que tu es là j’imagine que ce dieu n’existe pas.


Répliqua-t-elle cinglante le velours de sa voix contrastant avec l’agressivité qui y vibrait. Heureusement pour elle il semblait encore déstabiliser du fait qu’elle soit invisible. C’était encore une fois un avantage, mais dès le moment où il avait quitté son joug, la puissance de cette arme offensive avait perdu en force, maintenant il ne suffisait que de temps avant qu’il ne la repère, que ce soit par son odeur, sa voix, ces pas au sol, mais surtout sa voix pour l’instant, peut-être pour cette raison lui parlait-il. Vivianne savait que son petit jeu ne durerait qu’un temps. Au moins il n’avait pas contrattaqué gardant une position défensive, Vivianne le détailla attentivement du regard repérant ce qu’elle pouvait voir étant des armes, décidément il n’avait rien du petit mec chétif et son désavantage physique la frustrait au plus au point. Encore une autre remarque, oui il tentait de la cernée, mais à quoi bon se cacher, la femme réapparaîtrait quand elle le voudrait, pour l’instant sa lui évitait qu’un énorme sac de viande lui déboule dessus.


-Je sais sa m’a prit du temps vous savez, contente que cela vous plaise je fais des concerts bénéfices si sa vous chante. Pour l’odeur désolé, moi qui était sûr de mettre douché.


Dit-elle d’une voix chantante une teinte d’ironie dans ses paroles. Elle ramena sa dague contre son corps celle-ci devenant alors invisible aussi. Ses yeux se posèrent sur les alentours cherchant quelque chose pour se sortir de se pétrin, mais bon, elle y était elle y restait apparemment. Il continu de regarder dans sa direction cherchant avec attention sa position, par réflexe Vivianne vint croiser ses bras sur sa poitrine les bijoux incrusté dans sa peau opposant une certaine résistance au cas où il s’amuserait à jouer aux fléchettes à l’aveuglette. Elle remarqua néanmoins une lueur presque bestiale dans ses yeux, ce qui lui donna encore plus de soupçons sur sa vrai nature, pas lycan pour sur, pas avec la peau glaciale qu’il avait, et si il était humain, alors elle serait encore plus dégoûter du monde dans lequel elle vivait. Pourtant Kuran était vampire…Elle chassa rapidement cette pensée de sa tête devant gardé sa concentration. Pendant ce temps il se présenta. Vivianne eut un rire amer et complètement froid.


-Vous vous donner un nom en plus…cela vous humanise et un monstre ne peut être humain. Néanmoins la politesse le demandant…


La femme sentait que de toute manière sa barrière allait céder. S’accotant sur une poutre de la grange ses jambes croisées et ses bras de même sur sa poitrine ses yeux rouges brillaient en direction de l’homme. Elle repoussa une mèche blonde effectuant une courbette exagérée


-Vivianne Janakté désenchanté de faire votre connaissance.


Dit-elle sa lame toujours en main un sourire moqueur aux lèvres. Elle se redressa attendant qu’il bouge, qu’il se déplace, car après tout, c’était sa seule chance, si elle se jetait sur lui c’était comme plonger dans la gueule du loup. Valait mieux attendre qu’il se lance sur elle pour qu’elle jouisse de son poids contre lui-même, pour cela il fallait le mettre en rogne...comment on mettait en rogne un vampire? Si s’en était un bien sûr…


-Alors sangsue ta première nuit…décidément un travail d’amateur j’ai vu mieux dans CSI comme crime… On dirait un préadolescent précoce la première fois qu’il découvre ce qu’est la puberté…oh sans offense


Répliqua-t-elle faussement confuse s’ajustant sur ses jambes pour être prête à toutes éventualités. Bien sûr il ne pouvait pas la voir, mais agir ainsi l'amusait profondément

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Dernière édition par Vivianne Janakté le Mer 17 Mar - 23:48, édité 2 fois
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Alekseï

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MessageSujet: Re: Ballade champêtre au clair de Lune   Mer 17 Mar - 21:34

Sa haine profonde et tenace plait vraiment au vampire. Il aime qu'on lui résiste. Jusqu'à un certain point du moins, sinon sa partenaire risque gros. Et celle-ci semble particulièrement réticente. La victoire n'en sera que plus gratifiante. Si toutefois il parvient à ne pas la tuer d'ici là. Et lui aussi doit sortir en bonne forme de cet affrontement. Il doute d'en sortir indemne, mais le jeu en vaut la chandelle. Et puis ça commence à faire un certain temps qu'il n'a pas eu de relation avec un autre femme. Une femme vivante plutôt. Un point le chagrine. Ce vouvoiement récurrent qu'emploie cette femme. Cela démontre une certaine assurance, mais aussi d'une sorte de sagesse acquise au fil du temps, ou alors d'une éducation très correcte. Lui a toujours rejeté l'un et l'autre, et pourtant il n'est plus tout jeune puisqu'il tire doucement sur son septième siècle. Étant donné le timbre de sa voix, soit il s'agit d'une vieille femme qui utilise un sort pour dissimuler sa voix, soit d'une femme jeune en effet mais qui accuse pourtant un âge avancé. Une autre vampire ? Cette idée le réjouis, quoiqu'un peu improbable vu ses propos sur les Seigneurs de la Nuit. Ou alors elle chasse ses semblables, ce qui expliquerait qu'elle se soit trouvé au bon endroit au bon moment. Peu importe, toutes ces questions trouveront une réponse quand il pourra la voir.
Au moment de se présenter elle fit un mouvement. Le bruissement de ses vêtements l'avait trahi. Toutefois, impossible de savoir si elle se déplace ou si elle prépare son attaque. Cette incertitude le rend nerveux, mais l'absence d'action le rassure. Elle doit avoir un plan en tête pour ne pas bouger. Le vampire devra lancer un attaque implacable, qui empêcherais cette femme de faire quoique ce soit.
Visiblement, elle n'a pas remarqué le sang qui se rapproche encore et toujours d'elle puisqu'elle commence elle aussi à faire la conversation. Cependant cette conversation n'est pas un badinage, il s'agit bel et bien de sa première offensive à en juger par ses propos. Elle veut l'énerver. Et il aurait déjà cédé s'il pouvait la voir. Pour l'instant il doit se retenir. Il lève les yeux vers l'endroit où il présume que se trouve sa tête et affiche un sourire en coin.


"Eh bien, Vivianne, on m'avait traité de bien des noms jusqu'à ce soir mais jamais de sangsue. Bravo t'es la première. Et désolé de te décevoir mais il ne s'agit pas de ma première nuit en revanche, t'es loin du compte. Mais plutôt que de me critiquer bêtement, dis moi ce que t'aurais fait à ma place. Ah oui la gamine là elle avait un frère."

Il a prononcé son nom lentement, en détachant chaque syllabes sur un ton plus doux qu'a son habitude. Il donne l'impression de savourer ce nom en le prononçant.
Quand il se tu, il remarqua quelque chose qui pourrait s'avérer très utile à l'avenir. Des sacs. Des sacs de grains dans le pire des cas, des sacs de farine dans le meilleur. Il se retient de sourire et prie silencieusement pour qu'elle ne les ait pas remarqué en entrant. En attendant sa réponse, il défait un bouton supplémentaire. Ainsi il peut attraper facilement ses dagues et elle restent bien dissimulées. Il tire légèrement sur son gant gauche afin de l'enlever plus facilement. Étant gaucher, il ne peut se permettre aucune erreur avec cette main. Et avec un peu de chance, ça la surprendra. Il a lui même eu peu d'adversaire gaucher et a pu juger que les combattre est sensiblement différent qu'avec un droitier. D'une part parce que toutes les ouvertures théoriques sont inversées. D'autre part, car il voit des failles inexploitables par un droitier. Un avantage qui a sa faiblesse: il peut contrer moins de coups efficacement et doit donc plus esquiver.
Il n'a vraiment pas l'habitude de parler autant. Cette discussion semble durer des heures et ne mène à rien. Il se retient bien que ça soit de plus en plus difficile avec tout ce sang et ses paroles qui l'affectent bien plus qu'il ne le voudrait. Il attend que...


* Ça y est ! *

Il ne prend pas le temps de bien analyser l'empreinte qui se dessine sur le sol. Il aurait pu en déduire sa position, qu'elle s'est appuyée sur une poutre mais non. Il en a marre de cette inaction.
Il bondit brusquement sur le côté sans crier gare. A peine touche-t-il le sol qu'il prend appui sur un des poteaux soutenant le tout et saute en direction de sa cible suivant une trajectoire en arc de cercle. Au passage, il reprend son chapeau qu'il garde en main. Il peut avoir un utilité.
Il sait qu'en l'air il est plus vulnérable et qu'il ne peut pas modifier sa trajectoire, mais par contre il est aussi plus difficile à contrer. Si cette Vivianne ne dispose pas de la force nécessaire elle va devoir esquiver. Et donc bouger. Et forcément marcher dans ce sang qui s'est répandu presque de partout. Il saura dès lors où elle se trouve. Et si par malchance elle atterri sur un endroit sec, la poussière devrait donner temporairement sa position.
Alors qu'il est le plus haut dans les airs, il tire une dague de la main droite. Si elle est blessée il pourra la suivre efficacement.

Il frape et touche quelque chose. L'instant d'après il heurte le sol. Ne sachant pas où se situe son adversaire, il fait une roulade et se relève dans l'encadrement de la porte de la grange, à tout juste quelques mètres des sacs. Il espérait en être plus près.
Une fois complètement relevé et stabilisé sur ses appuis, il regarde sa lame. Il est certain de l'avoir touchée, mais à en juger par les traces sur la lame, la blessure n'est pas profonde.


* Eh ben, j'aurais du prendre plus de temps tout à l'heure. Résultat, je sais pas où elle est, ni si je l'ai blessée... Raaaah ! *

Il cherche avidement du regard des traces de pas, des tourbillons de poussière, n'importe quoi qui pourrait trahir sa position. Il doit savoir où elle est à tout prix. La faire parler marchera peut être. Il remet son chapeau sur sa tête.

"Alors t'as peur ? Tu te caches ? Allez montre toi pour de bon cette fois que je puisse regarder ton visage !"

La lame de sa dague fouet nerveusement l'air. Il n'a qu'une envie, celle de se ruer dans cette grange obscure et frapper à tout va dans l'espoir de la toucher. Mais agir ainsi ne servira à rien et il le sait. Contre un ennemi normal c'est ce qu'il aurait fait. Mais là, il ne sait rien d'elle hormis qu'elle peut se rendre invisible. Il se sent menacé par cet femme invisible qui peut être partout à la fois. Et l'odeur du sang lui monte de plus en plus tête...
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Vivianne Janakté
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MessageSujet: Re: Ballade champêtre au clair de Lune   Jeu 18 Mar - 19:59



Seigneur qu’elle aimait cette espèce de sensation grisante que lui offrait sa puissance momentanée, c’était euphorisant, délectable de se savoir au-dessus de ce monstre ne serait-ce que pour quelques minutes. Elle souriait dans le vide, il ne pouvait pas la voir, mais elle aimait tellement le narguer, qui plus ait il embarquait comme un gamin dans son jeux. Il mordait à l’hameçon et ceci était un point crucial et très important. Car le fait que sa colère le consume le rendait moins vigilant, plus impulsif et donc moins réfléchit. Elle pourrait jouer de cet atout en combat, n’étant pas de même force physique, elle jouerait avec lui, elle le fatiguerait, mais toutefois il faudrait faire attention à ne pas se bruler les ailes. Vivianne était facilement manipulé par ses désirs, elle en perdait parfois la nation de réalité. Même si il était vrai que la frustration du vampire le rendrait sûrement moins dangereux point de vue tactique, il en était tout autre pour cette force brute qui explosait en nous face à une certaine impuissance. En gros, il allait peut-être frapper dans les airs, mais si elle s’aventurait trop proche elle allait en voir de toutes les couleurs. Comme un chien il tentait de flairer sa piste, s’attardant à chaque petits indices qu’elle laissait, ses pas, ses vêtements, sa voix…Vivianne aurait très bien put restée silencieuse, mais sa voix apaisait d’une façon le vampire, de savoir approximativement où elle était lui évitait peut-être une pluie de lames dans tous les sens.

Vivianne sentait son pouvoir faiblir, bientôt elle devrait réapparaître, à partir de là, il lui faudrait penser vite, mais surtout calculer les actions qu’il ferait en conséquence. Aurait-il un autre choc lui permettant une opportunité, lui sauterait-il dessus? C’tait vraiment un dilemme qui lui encombrait la tête et ce n’était pas le moment idéal pour ce genre de pensées. Non elle devait évaluer ces aptitudes avant, elle savait qu’il était armé, de combien elle ne savait pas, il était facilement irritable et surtout semblait très peu apprécier qu’on le dénigre comme elle le faisait. À ces mots elle éclata d’un rire grotesque comme pour venir répondre à ces paroles qu’elle jugeait de même.


-Il faut une première à tout Rambo… et sinon si ce n’est pas ta première nuit alors c’est triste...normalement à cet âge on a appris à être propre non? Tu en mets partout un vrai gamin. Oh…et pour ce que j’aurais fait? Contrairement à toi je n’ai pas besoin de décimé une famille afin de me sentir vivante, non, mais toi j’imagine que sa t’excite ce genre de truc, délicieuse chaire infantile, d’ailleurs pour en arriver là tu n’as pas du avoir un tas de femme. J’aurais bien aimé t’aider sur ce plan, mais malheureusement ta simple vu me fait lever le cœur…


Répliqua-t-elle sèchement ne pouvant réprimer un peu de haine qui faisait vibrer sa voix. Les êtres de sa race étaient tous les mêmes…pas tous…des ordures. La façon qu’il avait eut de prononcer son nom la fit frissonner. Mais quand il parla du frère de la fille une alarme sonna en elle, était-il encore en vie? Devait-elle profiter du peu de pouvoir qu’il lui restait pour aller voir…non. Et qui lui disait justement qu’il ne rusait pas pour l’amener à se déplacer et donc ce trahir? Pour le moment elle resta dans la même position attentive à tous ses gestes. Elle remarque qu’il défait un bouton de sa chemise, ses yeux s’agrandissant comme pour tenter d’y percevoir ce qu’il cherchait. Au même moment Vivianne sentit un contact désagréable `ses pied, du sang les ayant atteints traçant sa position.

«Fait chier!!!» se dit-elle relevant la tête vers l’homme, trop tard. Déjà le vampire avait bondit, lame sortit. Vivianne savait qu’elle n’avait pas le temps de l’éviter, ou du moins, que cela ne ferait que révéler encore plus sa position. Selon ce qu’elle en voyant, lui-même n’était pas totalement sûr d’où il visait. La femme avait eut le réflexe de détourner le visage la lame glissant toutefois contre sa joue l’entaillant finement. Elle avait eut de la chance de s’être détourner si vite sinon la blessure aurait été beaucoup plus sévère. L’entaille laissa apparaître un liquide rouge foncé qui embrassa sa joue coulant le long de son menton en s’écrasant sur sa robe en y formant un cercle sombre. La Lénéith releva les yeux vers cette créature le fusillant du regard. Il semblait dessus vu l’air qu’il faisait en regardant son arme, il s’était trop précipiter, décidément a frustration menait vraiment à un égard plus profond de jugement. Il la relança de nouveau. Estompant son pouvoir, elle redevint complètement visible les mains sur les hanches, ses doigts caressant machinalement les pommeaux de ses armes elle lui lança un sourire provoquant.


-Peur? Oui en effet… je ne voulais pas salir ma belle robe... mais par ta faute c’est fait…tu sais à quel point c’est chiant lavé ces trucs?


Dit-elle repoussant ses cheveux d’une main le regardant comme si l’état de ses vêtements lui importait réellement. En fait, elle devait garder sa défensive, attendre qu’il lui bondisse à nouveau dessus, qu’il soit en état de faiblesse. Il semblait terriblement nerveux et contrarié, un peu plus et la fumée lui sortirait par les oreilles, la femme eut un rire amusée.

-Mais calme toi voyons, tu sais que sa donne des rides ?

Répliqua-t-elle passant un doigt sur le filet de sang sur sa joue le portant à ses lèvres une lueur rouges étrange au fond des yeux. Sa main libre resta sur le pommeau prête à retiré son arme à tout moment. On allait voir ce que ce chien fou allait faire maintenant que son adversaires était devant lui et ce, sans artifice ni barrière.




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MessageSujet: Re: Ballade champêtre au clair de Lune   Ven 19 Mar - 23:17

Enfin cette femme décide de se montrer. Le vampire décèle tout d'abord comme un mouvement sur le côté, puis se rend compte petit à petit qu'il s'agit en fait du corps de la femme qui apparaît lentement. Il n'a donc plus besoin d'aller percer ces sacs à côté de lui. Une fois complètement visible, il prend quelques secondes pour l'examiner.
Il comprend tout d'abord pourquoi sa frappe a eu si peu d'effet. Il imaginait sa cible plus haute de presque une dizaine de centimètres. Mauvaise estimation une fois de plus. Comme il l'avait suggéré plus tôt, c'est un une jeune femme, qu'il trouve particulièrement à son goût d'ailleurs. Ses courbes agréables à l'oeil, faiblement éclairés par les quelques rayons de Lune qui filtrent à l'intérieur de la grange, sont relevées par une mince robe bleue qui laisse assez peu de place à l'imagination. Mais énormément plus aux fantasmes. Puisqu'elle a posé ses mains sur ses hanche, il peut examiner sa poitrine autant qu'il veut. Et autant dire qu'il aime beaucoup ce qu'il voit. De plus cela commence à faire longtemps qu'il n'a plus rencontré une femme dans l'intimité.
Tout ceci combiné à la vue de ce corps finement vêtu lui donne des idées de ce qu'il pourrait en faire une fois qu'il l'aurait vaincue et rabattu son arrogance. Des choses qu'elle risque de ne pas apprécier du tout... Il ne veut pas la tuer, non. Du moins pas pour l'instant. Mais si elle continue à faire sa maligne il pourrait changer d'avis.
En effet, elle se moque de lui, elle joue avec ses nerfs, et de façon plus qu'habile même. Elle vise juste et chacune de ses remarques fait mouche. Pourtant, malgré sa colère grandissante, le vampire tente de se contenir.


* Ça serait dommage d'abîmer un si joli petit corps alors qu'il ne m'a pas encore servit... Après par contre... *

Visiblement, il n'arrive pas à masquer cette colère montante et de toute façon il s'en moque. Cela pourrait lui servir car il deviendrait imprévisible dans ses mouvements. Ou tout au contraire, elle lirait en lui comme dans un livre. Un chose est sûre cependant, il ne retiendra pas ses coups. Il n'a pas vu la main sur le pommeau. Cette rage qui commence à l'aveugler progressivement lui masque aussi la posture défensive de son opposante. Il ne va pas rester sans répondre à ces nouvelles provocations. Sa voix est moins forte qu'auparavant et aussi plus tendue, mais il y transparaît une sourde colère qui ne demande qu'à éclater.

"Je t'imaginais pas du tout comme ça... T'es même plutôt bonne pour une humaine. Et si tu veux pas retrouver ta belle robe toute sale je te conseille de lâcher tes armes... J'hésiterais pas à t'y forcer. Et j'en ai rien à foutre des rides, vieillir ne me fait pas peur à moi !"

C'est alors qu'il remarque le filet de sang sur sa joue. Il savait bien qu'il l'avait touchée ! Et ce sang fait monter encore plus son désir de la mater le plus vite possible et de passer à autre chose. D'une main tremblante, il remet ses lunettes. Il ne veut pas qu'elle puisse voir les multiples coup d'oeil qu'il jette de tous les côtés sans pour autant tourner la tête. Il cherche quelque chose pour détourner son attention. Il n'écoute même pas sa réponse tant il est préoccupé par ça. Non, il n'y a rien d'utilisable a portée de main. Il lève les yeux et voit le bord de son chapeau. Il émet un bruit à mi-chemin entre le grognement et le soupir. Il reporte son attention sur Vivianne, toujours entrain de lui parler. Il ne l'entend pas. Il a décidé d'agir.

Il porte rapidement sa main libre à son chapeau et une fraction de seconde plus tard il l'envoie droit sur le visage de son adversaire puis s'élance à son tour. Sa petite ruse a pour seul but de masquer son approche. Et ça semble plutôt bien fonctionner. Il se précipite sur elle avant qu'elle ait pu esquiver. Au dernier moment, il se penche se décale légèrement vers la droite et lui rentre dedans de plein fouet, son épaule percutant son ventre au niveaux du nombril puis referme son étreinte autour de sa fine taille. Au moment de l'impact, il prend un petite impulsion qui les fait décoller légèrement du sol. Suffisamment longtemps pour qu'il puisse retourner la lame de son arme sans danger pour aucun d'eux. Le retour au sol est plutôt brutal. Il atterissent en plein dans la mare de sang qui s'est formée non loin des cadavres des parents, l'un avec la tête explosée et l'autre avec une posture improbable pour un vivant. Il n'a pas le temps de la relâcher complètement pour dégager son bras. Résultat, sa main gauche reste bloquée entre le sol et le dos de la femme. Il prend appui le plus rapidement possible sur son poing armé appuyé contre un des bras de Vivianne. L'autre est partiellement bloqué par le coude du vampire. Il se dresse au dessus d'elle, une jambe malencontreusement perdue entre ses cuisses. Il sent son souffle sur son visage.
Il parle d'une voix faible, presque un murmure (une confidence d'amoureux diraient certain en les voyant), porteuse de toute sa colère et sa lubricité mêlées.


"Désolé pour ta robe, ma jolie mais tu vas devoir la laver on dirait. A moins que tu ne l'enlève tout de suite, t'en pense quoi ?"

Sans attendre sa réponse, il se penche vers l'éraflure qu'il lui a faite un peu plus tôt. Il lèche consciencieusement tout le sang qui s'en échappé. Un sang chaud et sucré comme la plupart des humaines. Mais celui-ci est différent mais excellent. Il en a rarement eu d'aussi bonne qualité par le passé.

"Mmmmmh mais quel bon sang que tu as là, rien à voir avec ces paysans...

Et plutôt que d'aller mordre tout de suite, il continue de la regarder, droit dans les yeux, savourant sa position dominatrice.
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Vivianne Janakté
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MessageSujet: Re: Ballade champêtre au clair de Lune   Sam 20 Mar - 2:56



Là voilà maintenant sans aucune protection, elle conservait néanmoins son attitude de provocation, si elle était convaincue d’une certaine supériorité, peut-être arriverait-elle à lui faire croire aussi? Ouais bon…ce genre de résonnement avait peut-être son sens dans certains cas, mais qu’en était-il face à un vampire furax? La Lénéith était douée pour l’observation, après tout en 6 siècle elle avait eut tout son temps pour étudier les mimiques des êtres en tant que tel. Visiblement il l’observait, réaction normale, mais l’expression sur son visage et son regard lui laissait aisément deviné qu’il ne tentait pas seulement de repéré ses points faibles et ses armes. Elle fit une moue dégoûter ce sentant comme un morceau de viande sous le regard du vampire. C’était encore pire qu’être totalement nue, elle savait pertinemment le genre de scénarios qu’ils devaient être en train de se monter. Elle profita de ce temps pour faire le même examen sans aucune gène, s’il n’en avait pas elle ne verrait pas pourquoi s’encombrer de ce types de futilités. Il était plus grand qu’elle, déjà là c’était à son désavantage, quoi que si elle le déséquilibrait, il perdrait plus facilement l’équilibre, voilà le hic, sa musculature laissait prévoir qu’il n tomberait certainement pas d’un simple coup de vent. Ses yeux s’attardèrent sur son visage, elle détestait le fait que les vampires aient toujours se charmes presque animal, cette beauté qui faisait perdre la tête à bien des hommes et femmes. Car cette beauté cachait leur laideur. Vivianne grimaça le regardant les sourcils froncés. Elle avait l’air courroucé des valkyries et leur tempérament, mais la constitution délicate et fine des fées. Elle se sentait guerrière dans un corps faible.

Mais pour l’instant cela n’avait pas d’importance, tant qu’il resterait loin d’elle la comparaison physique n’avait aucun encrage. Mais disons qu’elle n’a pas vraiment le tour afin de rendre la situation à son avantage. Elle voyait bien qu’à force de le provoquer il en perdait son calme et finalement elle se demandait si c’était une si bonne idée, si finalement il n’Était pas plus prudent de ne rien dire. Mais une voix en elle, une partie d’elle était tellement excité tellement gonflée de haine qu’elle s’en donnait à cœur joie et les répliques venaient d’elles-mêmes. Elle sentait que l’homme était de moins en moins en contrôle.


-Garde tes fantasme pour toi cadavre putréfié…et mes armes je les gardes vois-tu… sans elle je me sens tellement seules. Pour les rides… et bien je te prévenais faudrait pas rendre encore plus hideux le tableau que tu offres.


Elle finit sa phrase avec un sourire des plus provocateurs. Bien évidement il était loin d’être laid physiquement, mais elle voulait jouer avec lui, elle s’amusait follement…prends garde à ne pas te bruler les ailes papillons…Quand il saisit ses lunettes, la femme remarqua le tremblement de sa main. L’odeur du sang, sa colère? Elle n’en avait aucune idée, mais le fait de ne pas voir ses yeux la gênait, elle se fiait à cette fenêtre sur l’âme pour calculer ses gestes, ses pensées, elle était complètement aveugle à lui en cette instant, la femme soupira sa main se serrant nerveusement sur son arme. Elle cherchait du regard pour tenter d’évaluer le terrain. Pendant ce temps elle vit un mouvement du coin de l’œil, pas le temps de réagir, le chapeau lui atterrit en plein visage, la femme recula d’un bas déséquilibrer lâchant du coup le pommeau ses mains retirant l’intrus de son visage. Voilà pris celle qui croyait prendre, il avait rusé tout comme elle, elle l’avait sous-estimé, ce n’est pas car c’était un vampire qu’il était complètement siphonné. Vivianne se traita d’imbécile le choc survenant dans la secondes suivante. Elle reçut l’épaule plutôt imposante de l’homme dans le ventre ce qui lui coupa le souffle un moment. Tous deux décolèrent du sol pour réatérir durement au sol. L’impact au coccyx lui lança une décharge dans tout le corps la femme ne pouvant réfréner un cri aigu, le poids de l’homme sur elle comprima sa poitrine lors du contact et elle manqua de nouveau d’air toussant étouffé. Elle sentait la main du vampire dans son dos ce qui était plutôt inconfortable, mais cela le mettait dans une position moins favorable, quoi que ce soit des plus inconfortable. Son autre main lui maintenait le bras contre le corps. Sa jambe contrôler les siennes. Vivianne grogna son corps encore vibrant de l’atterrissage quand une horrible sensation l’envahit. Son corps entier baignait dans un sang gluant et encore chaud, ses cheveux collant à son visage par le sang, sa robe s’imbibant, elle eut un haut le cœur qu’elle réprima de suite. Il se redressa, la femme respirant enfin. Il était tellement près d’elle...trop près…


-Jamais le premier soir Casanova, et cette robe ma coûté 90$ et tu vas me la rembourser.


Dit-elle le fusillant du regard. Déjà ses yeux rouges avait prit un teint presque vin. Il approcha alors son visage du sien venant licher le sang sur sa joue. Vivianne se débattit furieusement révulsée, ses yeux se teintèrent de noirs, la pupille indissociable de l’iris. Un profond dégoût l’animait, dégoût de cet homme, dégoût de sa situation, dégoût de sa faiblesse. Elle savait aussi que temps qu’il possédait ces lunettes elle ne pouvait rien faire. Rapidement elle saisit les lunettes entre ses dents les recrachant sur le côté beaucoup plus loin, elle lui retourna un sourire mauvais.


-Bah voilà je peux mieux voir maintenant, l’ordure que tu es…et tu sais...Prendre de mon sang à un prix. Malheureusement l’argent ne m’intéressant pas j’irais chercher ailleurs.


Finalement sa position n’était pas si pire. Le fait qu’il soit au dessue d’elle et qu’il aille les jambes écartées, dieu du ciel s’était un appel. Il avait maintenue ses bras, mais ses jambes étaient plutôt libres. Elle remonta son genou violement vers le haut venant chercher sa fourche. Au même moment elle vint lui mordre la joue avec force reculant la tête d’un cou sec. Elle vit les marques de ses dents et dans sa bouche un léger goût de fer prit place. Elle profita du fait qu’il fut déstabiliser pour se tournée sur le coté, mais sa position l’empêchait de mieux se mouvoir. Le sang au sol éclaboussa sa robe et ses bras alors qu’elle gigotait pour se déprendre.


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MessageSujet: Re: Ballade champêtre au clair de Lune   Mar 23 Mar - 16:33

Le vampire apprécie vraiment cette position. Sentir une femme, et charmante qui plus est, sous son emprise lui procure un certain plaisir indéniable. Le cadre particulièrement sanglant et cette femme trempant dans une marre de sang lui donne des idées. Il passe rapidement en revue ce qu'il pourrait lui faire subir pour lui faire payer son arrogance passée. L'écorcher serait un bon début... D'abord les membres inférieurs puis supérieur... Oui, cette idée lui plait beaucoup. Et ensuite la faire hurler à point qu'elle même n'aurait pas soupçonné. Puis la noyer dans un flot ininterrompu de souffrance et de plaisir mêlés. Et pourquoi pas la noyer dans le sang tout simplement ? Non trop simple, pas de charme, pas de cris et impossible de voir son visage. À moins de la sortir au dernier moment. Et finalement, à la fin de la nuit pourquoi pas en faire son pantin ? Il en profiterait plus longtemps, certes mais elle serait moins réactive mais il la tiendrait irrémédiablement sous sa coupe. Toutes ces pensées l'éloigne peu à peu de l'instant présent.
Cet instant d'inattention vient de lui coûter ses lunettes. Il n'aime pas avoir son regard ainsi dévoilé sans qu'il l'ait lui même choisit. Il craint toujours un contact avec les yeux de ses proies, par crainte que celles-ci puissent lire dans ses yeux ses sombres intentions. Peu importe, il a déjà choisit quoi faire d'elle et rien ne pourra le changer. Une étincelle cruelle s'enflamme dans ses yeux. La dernière réplique de la femme, dont il a déjà presque oublié le nom, fait instamment naître un horrible sourire sur ses lèvres, découvrant ses crocs d'un blancheur maculée de tâches rougeâtre qui commencent à leur extrémité pour se terminer vers leur milieu. Il rapproche un peu plus son visage du sien. Une partie de ses cheveux va se perdre sur le sol où leur extrémité prend un teinte rouge. L'autre parte vient s'échouer sur le visage de la femme. Malgré sa position très désavantageuse elle conserve cette arrogance qui lui est propre et un sourire au lèvre. Cela irrite le vampire. Elle prépare quelque chose... Est ce que la couleur de ses yeux y est pour quelque chose ?


"Oui regarde moi, regarde ton bourreau, celui qui va te faire connaître la vraie douleur, celle qui te tirera des larmes autant de souffrances que de plaisir !"

Il s'apprête à la mordre lorsque qu'elle lui décoche un violent coup de genou en plein entre les jambes, à croire qu'elle savait où frapper vu la précision de sa frappe. Sous l'effet combiné de la surprise et de la douleur, il serre les jambes. Il ne s'attendait pas non plus du tout à ce qu'elle aille le mordre, même à la joue. Elle le mord assez profondément pour qu'il ait la sensation de sentir son sang perler à la surface de sa peau. Sans son coup de genou il aurait certainement répliqué en lui décochant un coup au visage, ou l'aurait mordu un peu en dessous de ses épaules, complètement à découvert à ce moment là. Lorsqu'elle le lâche il a un mouvement instinctif de recul ce qui laisse à la femme suffisamment de champ libre pour bouger. Il n'arrive pas à réprimer un grognement un peu trop sonore à son goût. Il a du mal à percevoir, les effets du coup de genou se faisant sentir petit à petit. Il voit légèrement flou. Il ne se reprend pas aussi vite qu'il l'aurait voulu. Il sait qu'il doit se ressaisir pour ne pas relâcher son étreinte un peu plus. Il ne pense même pas à dégager sa main bloquée. Il fait tout son possible pour se reconnecter au monde qui l'entoure. Puis une idée lui vient en tête. S'il se blesse ailleurs, la douleur sera atténuée. Du coup il s'appuie le plus possible sur la lame de son arme dans le but de faire disparaître la douleur provoquée par le coup de son adversaire. Il s'entaille profondément la chair de l'avant-bras. Cette fois-ci il arrive à retenir un grognement. Il lâche tout de même la poignée de son arme. Il reporte toute son attention disponible sur cette femme. Cette fois-ci c'est une rage profonde qui luit dans ses yeux.

"AH SALOPE !!! Tu vas te tenir tranquille bordel !"

Il lève sa main libre pour l'abattre le plus fort possible sur le visage de la femme. Il se retient de continuer de la frapper à mort. Il veut lui faire payer ses actes en plus de ses paroles. Il dégage vivement sa main de sous le dos de Vivianne. Sa main râpe le sol, ce qui lui donne de grosses écorchure qui remontent sur le poignet. Il ne le remarque même pas tant il est aveuglé par sa colère. Il tire son autre poignard du fourreau. Après avoir planté son regard dans celui de son opposante, il en fit de même avec son arme. D'un geste brusque, son arme va se planter dans sa cuisse. Un sourire cruel illumine son visage marqué par la rage qu'il porte.

" Alors t'aimes ça ? Tu prends bien ton pied là ? Profite c'est que le début ! "

Sa voix est forte, il prend sa revanche. Il prend un plaisir malsain à remuer la lame sans la plaie de sa victime. Il a une forte envie de se jeter sur cette blessure. Il fixe son visage y savoure chaque expression reflétant la douleur qu'il lui inflige.

* Oui vas y ne te retiens pas, ça sert à rien...*
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Vivianne Janakté
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MessageSujet: Re: Ballade champêtre au clair de Lune   Mer 24 Mar - 1:10

Comme c’était dommage que la punition à son amusement fuse si humiliante, elle aimait rire, mais se faire envoyer au tapis par un lourdaud débilitant ne faisait pas parti de son répertoire du comique. C’était fou comme quelques simples secondes pouvaient sembler éternelles quand on était au pris avec un Goliath qui nous écrasait de sa masse imposante, mais au moins, cela lui avait laissé le temps de réfléchir, elle n’avait pas d’autre choix que d’user de son pouvoir, il était bien trop puissant musculairement pour qu’elle puisse lui faire quoi que ce soit. C’était pour cette raison qu’elle avait retiré l’obstacle qui lui masquait la vue du vampire. Il avait été facile de les enlevé lors d’un moment d’égarement, il semblait tellement perdu dans ses pensées sordides. Mais elle ne put confirmer cette hypothèse qu’une fois les lunettes retirées, les horreurs qui passaient dans ses yeux et cette jubilation sadique et maladive qui se logeait aux tréfonds de lui l’avait fait frissonner, et madame était bien déterminée à ne pas réaliser ces fantasmes macabres. Elle avait regarder ces canines une lueur d’inquiétude dans les yeux, après tout, lors de ce moment, si il parvenait à l’atteindre, elle serait vulnérable et cette perspective la rebutait au plus au point, elle le laissa divagué profitant de son élan de folie pour contre attaqué.

-J’en tremble déjà de peur, seigneur... ne me faite pas mal. Par pitiéééé!!

Lâcha-t-elle sur une voix plaintive et tellement fausse qu’elle dut se retenir pour ne pas bouffer de rire. Mais à force de le provoquer elle allait vraiment se prendre des coups, pourquoi ne restait-elle pas logique au lieu de se jeter sur une créature qui à chaque réplique semblait perdre de plu en plus la tête. Mais un sentiment étrange l’animait, jamais elle n’avait rien osé, sa vie durant elle s’était cachée, alors autant en profiter, qu’importe le bruit, ce sentiment d’extase que cela lui procurait. Elle aimait tellement voir cette rage sur le visage de l’homme, lui faire perdre les pédales et son sang froid, jubilatoire, proche du paroxysme du plaisir. Étrange tout de même, que la limite de la peur et du plaisir soit si fine. Vaincre ses peurs, sa frayeur des vampires en en affrontant un, bref, c’était super.

Il approcha alors son visage de son cou, Vivianne pouvait sentir son souffle, elle frémit fermant les yeux avant de balancer son genoux, une chance sur deux, soit elle prenait bien la bourse et le faisait hurler de douleur, soit elle manquait son cou et se mangeait u coup sur la gueule et une liposuccion sanguine en prime. Essai réussit, son air complètement effarée la fit sourire et la morsure à sa joue sembla le perdre encore plus. Visiblement la douleur n’avait pas encore atteint le cerveau. Ce qui ne tarda pas à se faire entendre par un long râle qui dénota d’une douleur plutôt grave. Vivianne en profita pour se défaire de lui, par contre il gardait son emprise ce qui ne lui laissai pas u champs d’action des plus large. Elle tentait de le repousser, mais il avait tout son poids sur elle dut à sa défaillance partielle. Vivianne le regarda en grognant avant de voir qu’il s’enfonçait sa propre lame dans le bras. Elle le regarda la bouche ouverte, mais il faisait quoi là au juste? La femme comprit bien vite que son action était faite afin d’enraillé les effets secondaires de son castrage improvisé. Il leva la main vers elle et Vivianne n’eut que le temps de tourné la tête sur le côté se mangeant un puissant coup sur la mâchoire qui fit vibrer toute l’ossature de son visage. La douleur était vive et intense et la fit gémir. La femme ouvrit les yeux noirs sur le vampire, il lui fallait un contact visuel et physique, mais ses mains étaient bloquées.


-On se fâche mon mignon?

Dit-elle un sourire amusé aux lèvres u filet de sang en leur coin, un goût e fer dans la bouche du au choc précédant. Elle sentit alors une douleur fulgurante dans la cuisse. Vivianne poussa un hurlement déchiré, amis elle ne lui laisserait pas la satisfaction de la vaincre, de la voir criée, car il le désirait. Elle sentait la lame qui tournait dans sa cuisse lui arrachant des lamentations son visages se durcicant à chaque mouvement, elle se mordit la lèvre avec force pour calmer sa douleur se concentrant sur la voix du vampire.

-La dernière fois que j’ai été aussi excité c’est quand un cours de philosophie.

Grogna-t-elle libérant sa main pour agripper la nuque du vampire, elle allait lui faire plaisir, il aimait la souffrance, elle allait lui en donner pour son compte.

-J’espère que tes en formes chéri la nuit est jeune.

Dit-elle plongeant son regard noir dans les yeux du vampire venant collé ses lèvres aux siennes, le contact physique établit elle déversa un flot d’images dans sa tête. En première apparence ce serait délectable pour lui, or, Vivianne avait la capacité de faire ressentir les images, il vivrait donc la douleur non pas comme lui la sentait, mais comme les victimes la sentaient, elle lui diffusa des images à la tonne, un humain normale en serait inconscient, pour sa part il aurait certainement un fort haut-le-cœur et un mal de tête doublé d’une probable hémorragie si cela arrivait, quoi qu’elle en doutait. Elle aussi commença à sentir une douleur à la tête, du sang s’échappant de son nez, elle mit fin au contact laissant l’homme se délecté de sa souffrance. Elle profita de son état encore comateux pour le repousser violement s’arrachant un cri sentant la lame glisser hors de sa cuisse. Ne pouvant marcher elle rampa plus loin la dague en main, le souffle court couverte de sang et alla se plaquer contre une botte de foin afin de se hisser debout. Elle saignait horriblement, mais au moins il n’avait rien touché de primordiale. Déchirant le bas de sa robe elle le serra sur sa cuisse coupant le sang. Elle gémit, elle se sentait horriblement faible et elle savait que maintenant elle avait usé de ces forces mentales et le physique se détériorait vu la perte de sang. Elle finit par se mettre debout le bras contre les meules et l’autre main tenant fermement la dague.

-Ça te plait ? répondit-elle sarcastique.

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MessageSujet: Re: Ballade champêtre au clair de Lune   Dim 4 Avr - 22:11

L'air de surprise sur le visage de la femme lorsqu'il se planta une lame dans le bras lui arracha un sourire. Visiblement elle ne s'attendait pas du tout à une telle action de sa part. De toute façon qui aurait pu s'y attendre ? Ce qu'il attendait avec impatience en revanche, c'est ce cri de douleur et ces expressions torturées sur son visage. Il apprécie chaque cri, chaque gémissement, chaque torsion des muscles sur le visage de son opposante. Il savoure délicatement la souffrance qu'il lui inflige. Il ressent chaque tressaillement de son corps suite aux rotations de sa lame qu'il bouge par à-coups secs et rapides. Chaque mouvement modifie son expression. Elle retient ses cris et cela le contrarie grandement. Il veut l'entendre gémir de douleur, pas forcément l'implorer d'arrêter pour le moment. En tout cas, jamais elle ne se résoudrait à lui demander grâce, elle est trop fière, trop orgueilleuse pour cela. Il compte bien faire changer la donne. Il veut la briser. Cela prendra la nuit, peut être même plus mais il veut l'entendre quémander sa pitié à tout prix, quels qu'en soient les efforts et le temps. Pour le moment, il se satisfait de ce qu'elle lui donne. Il ne peut faire autrement dans l'immédiat. Son sourire s'élargit encore un peu plus lorsqu'elle se mord la lèvre. Elle a recours à la même méthode que lui pour tenter d'apaiser la douleur, mais à un niveau moins extrême, il est vrai.
L'odeur du sang lui donne le tournis, l'enivre. Sa soif de sang grandit de plus en plus vite. Il a vraiment du mal à se retenir de ne pas la mordre tout de suite. Seule la perspective de ses cris de douleur le retient. Son ouïe se brouille, un bourdonnement sourd et rythmé résonne dans ses oreilles. Il ne contrôle plus du tout l'aspect de son visage. Il serait bien incapable de dire à quoi il ressemble à cet instant précis. Il n'entend pas ses paroles provocantes et pour une fois reste sans réaction. Il n'a pas non plus remarqué ces yeux d'un noir profond qui le fixent depuis plusieurs minutes déjà. C'est à peine s'il perçoit l'effort qu'elle produit pour dégager son bras. Le contact de la main de la jeune femme contre sa nuque le reconnecte brutalement à la réalité qui l'entoure. Il ne s'attendais pas à un contact à cet endroit, d'où une surprise de sa part. Il parvient toutefois à discerner ce qu'elle dit mais ne remarque toujours pas la couleur anormale de ses yeux.
Au moment où leur lèvre entrent en contact, il a un instinctif mouvement de recul mais la main sur sa nuque l'empêche de se dégager. Ce qui arriva ensuite fut l'une des expériences les plus étrange de sa longue vie.

Les images arrivent à une vitesse défiant l'imagination, toutes plus terribles les unes que les autres. Pendant quelques instant il se demande quel est le but de cette manoeuvre, si ce n'est d'augmenter son plaisir. Ce n'est que l'instant suivant qu'il comprend sa méprise. Ces images auraient très bien pu lui paraître agréable en d'autres conditions mais là, il n'y avait rien d'agréable du tout. Il ressent dans tout son être les sensations éprouvées par les victimes qu'il voit, quelle blessure inflige quelle souffrance. Il perçoit parfaitement toute la douleur qu'il voit et qu'il a parfois même infligée. Il accueille tout d'abord cela comme un présent dont il apprécie chaque image. Mais rapidement cette souffrance devient plus qu'un simple jeu. Elle se transforme très vite en véritable douleur. Même pour lui qui sait transformer la douleur en plaisir dans la plupart des cas, cette fois-ci il s'agit d'un vrai supplice. Toutes ces sensations arrivent trop vite et sont bien trop intense pour lui. Il ne peut en supporter d'avantage et pourtant le flot d'image reste ininterrompu et ne semble pas faiblir. Son coeur bat à tout rompre et il a l'impression que sa tête va exploser tant ce flux est dense. Puis aussi violemment que cela avait commencé, tout cessa.

Il ne reprend pas pour autant tout de suite le contrôle de son corps et reste hébété plusieurs secondes. Il se sent basculer en arrière et tomber sur les fesses. Il entend un cri. Tout se remet en place lentement dans son esprit. Il reprend tout d'abord conscience de son corps. Il sent la lame toujours fichée dans son bras, du sang s'écoule de la plaie. Son entrejambe reste douloureux mais rien d'insurmontable. Il sent également que son dos appuie partiellement sur un des poteaux de la grange. Il pense pouvoir se relever et tenir debout. Il recouvre ensuite l'ouïe. Il entend que quelque chose rampe sur le sol, dans le sang environnant. Et finalement la vue lui revient progressivement. Il en profite pour examine sa blessure. A cause de son rythme cardiaque élevé, le sang coule rapidement de sa plaie. Il saisit le manche de son poignard prend une profonde inspiration et extrait d'une traite la lame de son bras. Ses dents et ses lèvres serrées ne laissent sortir qu'un léger grognement. Il remue les doigts pour voir si aucun nerfs n'a été touché. Apparemment tout va bien. Il lève la tête et cherche la femme du regard. Il n'aurait jamais soupçonné qu'elle dispose d'un tel pouvoir. Il s'est laissé surprendre. Maintenant c'est à son tour de la surprendre. Elle est là, à quelques mètres seulement, prenant appuis sur une meule de foin, un garrot rudimentaire à la cuisse. Bonne initiative mais sa jambe sera moins réceptive avec moins de sang qui arrive. Une fois de plus elle cherche à le provoquer.

Il décide de se mettre debout. Après avoir repris ses deux armes en main, il ramène ses jambes vers lui et pose un genou au sol et y déplace son poids pendant qu'il pose son autre pied à plat. Il prend appuis à la fois sur son genou et sur la poutre pour se relever. Une fois bien droit et stable sur ses jambes, il examine son adversaire. D'ici il ne peut en distinguer la couleur. Il lance son chapeau sur un poutre un peu plus loin. Il ne lui sera d'aucune utilité désormais. Il range provisoirement une arme au fourreau. Il profite d'avoir un main de libre pour rectifier la position de ses cheveux, les mettre en arrière pour qu'il ne masque pas sa vue. Il finit ensuite de déboutonner sa veste.


" Un peu extrême comme plaisir tu trouves pas ? Mais ouais ça me plaît bien quand même... Évite de recommencer quand même, je suis sur que tu peux offrir beaucoup plus ma jolie. Vu ton état je te propose un marché. Tu pose ton arme et toute celle que t'as sur toi, tu fermes les yeux et je te promet que tu ne souffrira plus du tout. Et une fois que j'aurais finit tu seras libre de faire ce que tu veux, t'en penses quoi ?

En parlant il finit de défaire sa veste. La pénombre laisse entrevoir les liens en cuir qui retiennent ses armes. Ses armes en revanches restent invisibles. Il reprend le poignard qu'il avait rangé et la fixe dans les yeux.
Il ne s'attend pas à ce qu'elle accepte de se laisser faire sagement. Il cherche juste à gagner du temps, assez pour planifier sa prochaine attaque. Celle-ci devra être plus rapide et plus puissante que la précédente. Ne lui laisser aucune chance de répliquer. La dominer incontestablement.
Puisqu'il n'a plus ses lunettes, elle peut clairement voir où il regarde. Il ne faut pas que ses regards soient trop explicites. Un bref regard de chaque côté lui apprend qu'aucun obstacle n'entrave une course directe vers la femme, hormis le sang qui rend le sol glissant. Il pourrait éventuellement s'appuyer contre un des poteau si sa trajectoire venait à dévier. Un autre regard vers l'autel blasphématoire qu'il a précédemment érigé.


* Oui ça semble la meilleure solution... Une attaque foudroyante c'est ce dont j'ai besoin. Et j'ai largement de quoi la mettre en oeuvre... *

Il regarde en hauteur. L'enchevêtrement de poutres et poutrelles soutenant la structure pourrait lui donner un répit suffisant. De plus que dans son état, la femme ne saurait le suivre. Oui c'est la meilleure solution. Il reporte son regard sur elle sans chercher à masquer le sourire en coin naissant sur son visage.
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Vivianne Janakté
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MessageSujet: Re: Ballade champêtre au clair de Lune   Mer 7 Avr - 23:48

Toute cette situation commençait à dégénérer. Pendant un instant, Vivianne se demanda si elle n’aurait pas mieux fait de continuer son chemin au lieu d’écouter son cœur. Pourtant elle aurait du comprendre avec le temps que suivre ses émotions ne l’avait jamais mené très loin sinon dans des emmerdes, mais cette fois c’était encore pire. Sa vie était en danger pour une fois, ironique tout de même, elle qui avait tant souhaité la mort, la voilà qui fuyait devant elle. Non, elle ne voulait pas mourir et surtout pas de ses mains. Mais sa tête mentait à son corps, elle continuait de le provoquer sans cesse, l’adrénaline lui faisant pratiquement oublier la quantité de sang qu’elle avait perdu. De plus, la prouesse psychique qu’elle avait effectuée l’avait privé de forces, ses yeux étant devenu bleu prouvait justement du manque de puissance de son pouvoir. Il ne lui restait plus qu’à espérer éviter le corps à corps, car elle ne ferait certainement pas le poids. De plus non seulement son pouvoir avait-il affaiblit, mais il l’avait pratiquement autant troublé que son adversaire l’était. Les images imprégnant son esprit tournaient en boucle et sa vision était floue. Elle avait eu une bonne idée de plan en utilisant son pouvoir. Elle s’était dit que le temps qu’il recouvre tous ses sens, elle pourrait s’enfuir, mais elle n’avait pas prit en contre sa perte de sang et sa blessure à la cuisse. Normalement elle se serait crue capable de rejoindre la route, mais claudiquant de la sorte et perdant du sang, ainsi il l’aurait tout de même rattrapée, et la douleur était trop vive pour qu’elle puisse mettre un poids même infime sur sa jambe. Vivianne s’appuya sur le foin réfléchissant à pleine vitesse. Il lui fallait un plan B, mais quoi, elle ne croit pas que l’option discussion puisse être engagée maintenant. Il semblait plutôt vouloir la vidé de son sang ou quoi que ce soit d’autre de très peu agréable pour elle. La femme frissonna éloignant ses images de sa tête. Elle regarda rapidement autour d’elle, une arme quelconque, il lui restait une dague contre sa cuisse, sa pourrait être utile il ne l’avait pas vu. Par contre avec son énorme manteau elle ne pouvait pas non plus savoir ce qu’il cachait, elle ne savait même pas ces capacités sinon le fait que ces bras soit deux fois sa taille…bref façon de parlé. Le fait qu’il soit vampire n’aidait pas non plus. Vivianne était couverte de sang tout comme le sol, elle était surprise qu’il est pu se contenir encore, peut-être avait-il pu les autres cadavres? Elle l’espérait fortement, car sinon il tenterait de la réduire en casse-croute et un vampire affamé est encore pire qu’un simple vampire. Perdu dans ses pensées elle ne le regarda pas jusqu’à ce qu’elle le voit bougé, seigneur…si peu de temps…à moins qu’elle se soit égarée en réflexion pendant tout ce temps, merde…Il lui restait peu de temps maintenant pour élaborer son plan.

Mais qu’importe, elle n’avait nulle part ou fuir, elle n’était pas en état de combattre. Mais jamais elle ne se laisserait faire quitte à en payer de sa vie. Il grogne doucement reprenant conscience, il commença à bouger Vivianne regardant autour d’elle légèrement sur les nerfs.

-Bravo ma fille, vraiment magnifique performance…

Ce dit-elle à voix basse sentant sa tête qui tournait toujours. Elle le regarda retiré la lame de son bras avec une expression de dégoût, elle frissonna regardant le sang qui coulait sur lui. Elle détestait tellement ce liquide, normale qu’elle s’horripile de ceux qui le consommait. L’homme finit par ce lever, Vivianne se crispa quand il lança son chapeau, mais cette fois, il ne faisait que s’en débarrasser. Il continua de déboutonner son vêtement, mais les pans du manteau restaient contre son torse ne lui laissant pas voir ce qui pouvait si cacher.

La femme le regarda après son discours, bouillante de rage, intérieurement elle se disait que le provoquer ne ferait qu’empirer les choses, mais au point où elle en était, elle préférait garder son honneur plutôt que de suivre ses indications, elle se redressa pesant sur sa jambe par inadvertance, grimaçant et elle s’accrocha à un poteau plus près de l’homme. Un sourire et un regard étrangement aguicheurs prirent place sur son visage.

- Oh et tu ne sais même pas à quel point je peux offrir plus, malheureusement ton entente ne m’est aucunement profitable. Les gros costaud sans cervelle font fuir toute libido à des milles à la ronde.

Dit-elle joueuse, elle n’avait rien à perdre, et surtout pas son honneur. Sa main sur sa hanche sentait très bien le manche de sa dague, ses yeux regardant avec attention le torse maintenant découvert de l’homme. Avec de tels attaches ils portaient certainement des armes, lesquelles, reste à savoir…

Elle regarda ensuite son visage, heureusement qu’elle avait retiré ces lunettes, elle suivit son mouvement remarquant les poutres au plafond. Elle sourit à son tour, elle s’imaginait ce qui se tramait dans sa tête, quitte à savoir quand il exécuterait, c’était une autre chose.

-Tu compte faire quoi Rambo? Tu vas jouer le Batman? Aucune inspiration non, mais franchement, les vilains on plus aucune imagination de nos jours.

Dit-elle faussement exaspérée s’apprêtant à esquiver un coup ou une attaque. Elle ferme les yeux pour mieux se concentrer, ses autres sens étant ainsi beaucoup plus performant, un simple mouvement dans l’air la préviendrait plus vite que sa vue elle même.

-Bon je te laisse une chance...je compte jusqu’à 10….

-1…2…3…4…5…6..7..8..9

-10 dit-elle ouvrant les yeux un sourire aux lèvres.

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MessageSujet: Re: Ballade champêtre au clair de Lune   Lun 12 Avr - 22:27

Elle tient tout juste debout malgré qu'elle se soit appuyée sur une meule de foin. Un humain normal ne ferait qu'implorer sa pitié et prier silencieusement pour espérer s'en sortir vivant. Éventuellement, quelques blessures supplémentaires ou un membre arraché dans le pire des cas mais vivant tout de même, la médecine actuelle permettant de palier ces problèmes. De plus, il pourrait l'achever en quelques coups puissants et bien placés qu'elle ne pourrait pas contrer. Son bras le ferait surement souffrir un peu plus mais il pourrait la vaincre sans trop de complications. Ce n'est qu'une humaine après tout. Cependant, elle ne semble pas avoir conscience de la gravité de son état. Ou alors elle dispose d'encore un coup tordu dans sa manche. Quoiqu'il en soit, elle n'est vraiment pas en position de force. Et pourtant, elle continue de le provoquer, de le rabaisser, toujours et encore. Non content de décliner son "offre", ce qu'il avait prévu bien sur, elle continue de le narguer. De plus, elle semble également avoir compris le plan du vampire quant aux poutres. Une fois encore elle fait montre de son arrogance. Et, comble de tout, elle se permet même de fermer les yeux ! Et en plus elle laisse entendre au vampire qu'elle se trouve en position de force en entamant un décompte ! Une colère sourde qui croit en lui depuis que cette femme à ouvert la bouche se mut soudain en folie meurtrière incontrôlable. Alors qu'elle compte calmement, lui ne peut plus se retenir plus longtemps. Il prend un poignard dans chaque main puis fait un pas devant lui et se penche légèrement dans sa direction, un bras armé s'interposant entre ainsi que plusieurs mètres. Il veut la faire payer.

" Sale garce ! Tu te crois vraiment si forte que ça !? Tu vas bouffer ton arrogance, et ta LANGUE aussi ! Et crois moi tu vas l'aimer ! Je vais te faire crier comme une truie qu'on égorge, salope ! Et quand j'en aurais finis avec toi, tu maudiras ta mère pour qu'elle t'aie mis au monde ! Tu regretteras même le jour de ta naissance ! "

Sa respiration est saccadée et bruyante à cause de sa tirade où il n'avait pris sa respiration qu'une fois. D'avoir crié l'avait également un peu essoufflé et il veut être dans les meilleures conditions possible lorsqu'il lui portera l'estoc final. Il veut pouvoir savoir l'impuissance dans les yeux de sa victime, voir ses force et sa vie abandonner lentement son visage et qu'elle se torde de douleur sous ses caresse. Il attend impatiemment qu'elle finisse de compter. Il ne veut pas lui donner la joie de bouger alors qu'elle pense lui faire une faveur. Il veut pouvoir savourer son désemparement alors qu'il sera entrain de se ruer sur elle. Sa respiration devient progressivement plus lente, et chaque inspiration plus profonde. Un dernier coup d'œil en hauteur pour s'assurer ses déplacements une fois qu'il se sera élancé. Tout est bon, il visualise chacun de ses mouvement, chaque saut, tout. Il reporte son attention sur elle et fixe son regard. Il sait que c'est inutile, voire même dangereux si elle se décide à refaire usage de son illusion, mais vu son état, il doute qu'elle en soit capable. Il vérifie machinalement la position de son pendentif. Il est toujours là et dans la bonne position. Tout va bien. Il roule ostensiblement des épaule, ce qui a pour effet de faire bouger toutes les sangles qu'il porte sur lui, ainsi que de rectifier l'emplacement de ce qu'elle maintiennent en place.

A l'instant même où elle ouvre les yeux, le vampire retrousses ses lèvres dans ce qui se veut être originellement un sourire. On penserait plus qu'il s'agit d'un rictus, ou encore qu'il montre ses dents dans un réflexe animal pour intimider son ennemie. Elle même a un sourire aux lèvres, ce qui l'incite à agir sans plus attendre. Au moment de s'élancer, il entame une sombre prière dans une langue depuis longtemps perdue mais que lui pourtant ne connait que trop bien. Cette langue oubliée a des sonorités dures et rugueuse, et il prend plaisir à l'énoncer de la voix la plus grave possible en insistant sur les consonnes. Il en donnerait des frissons rien qu'à l'entendre psalmodier dans l'ombre.

" Zarmalanian sintraü zren chter glalarian yrdren haren intrarian zin kfer loghtrorynriak xobtrer uhnpuvktar....

Ainsi entame-t-il sa sombre imprécation.

Il lui lance un de ses poignards. N'ayant pas pris le temps de la viser correctement, il ne la touchera certainement pas. Il devrait seulement la distraire quelques instant, juste assez espère-t-il pour qu'il atteigne le poteau un peu plus loin sur sa gauche. Une fois à son niveau, il prend appuis sur celui-ci et agrippe de sa main libre à la poutre la plus basse à portée de main. Il profite de son élan pour hisser son corps le plus haut possible. Une fois qu'il a posé ses deux pieds sur la poutre, il lance son second poignard de façon tout aussi lamentable que le premier, à la différence que cette fois il n'a même pas pris le temps de situer précisément sa cible. Il saute ensuite sur une autre poutre juste à côté. Il ne cesse d'entonner sa sombre mélopée, même lorsqu'il se retrouve sur le point de tomber au sol à cause de sa veste. Il décide de s'en débarrasser alors qu'il passe au plus près de la jeune femme. Pourvu que cela lui fasse perdre ses repères.Encore quelques saut approximatifs et il se trouve pile en face de son adversaire à quelques mètres de hauteur à l'instant même ou il termine son incantation. A ce moment précis, un des cadavres s'élève légèrement et une boule d'énergie de couleur vomitive s'arrache du cadavre, à grand renfort d'os brisés. Cette boule d'énergie fonce directement sur le torse du vampire qui l'accueille en ouvrant les bras. Une fois remplis de cette énergie nécrotique nouvelle, il effectue un dernier saut en direction de la femme. Il ne prend toujours pas soin de la viser décemment. Au moment de l'impulsion, il porte une main au niveau de la poignée de son épée au dessus d'une épaule. Sa lame, couverte de runes anciennes étincelle à la faveur d'un rayon de Lune. Malheureusement, de mauvais appuis et un mouvement trop ample au moment de sortir son épée le déstabilisent. Son coup en sera d'autant amoindri et imprécis. Il espère juste lui causer un blessure grave. C'est dans un hurlement à fendre la nuit qu'il ramène violemment son arme au dessus de sa tête, priant son dieu déchu pour qu'il touche sa cible.
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