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 Un île plus que mystérieuse (libre)

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Nohan Cooper
Lycan
Lycan
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Feuille de personnage
Espèce: Lycan
Niveau: 3
Clan: ////

MessageSujet: Un île plus que mystérieuse (libre)   Sam 23 Jan - 15:26

Je me souviens, je me souviens de cette nuit comme si cela s'était passé hier soir mais depuis il s'est écoule trois semaines

Je me souviens d'un trou noir, après le massacre de la veille et ignores combien de secondes, minutes ou jours se sont écoulés, le laps de temps concernant ce trou est un vrai mystère mais j'ai l'impression que cela ne fait pas tellement longtemps. Le froid me mord aux poignets et aux chevilles, j'essaye de bouge mais je n'y arrive que de quelques centimètres et sent dans mon dos une humidité aussi glaciale que celle d'une nuit polaire. J'ai l'impression que plus rien ne fonctionne et ne sens plus aucun muscle, seuls mes yeux immobiles eux aussi voient ce qui se passe devant moi. Mais rien ne se passe et le seul spectacle sont de grands barreaux et des lourds murmures indescriptibles encore se rapprochent.

-Attendez un peu, vous êtes en train de me dire que...? Dit une voix pleine de surprise, aussi choqué que horrifié.

-Je ne vois pourtant pas d'autres explications à son geste de folie, massacrer quatre vampires dans son état, dit un autre d'un ton neutre.

Je reconnais la première voix, elle me semble familière mais remonte assez loin dans mes souvenirs alors que je me remémore les images de cette soirée maudite et Cassandre qui me fracasse encore. Je ne vois pas pourquoi elle n'a rien dit à l'époque alors qu'il avait failli y passer, à se demander si cela à un rapport avec la Major, s'avançait la première voix.
Elle? La major? Serait-ce de...? Non impossible que ce soit Cassandre, à moins qu'elle ait vraiment appelé Anderson. Mais en y réfléchissant bien cela doit être vrai.

-Amenez moi à lui, ordonna l'officier d'armée d'une voix dure coupant le policier me semble t'il dans sa réponse.

Sa voix est autant empli de crainte que d'enthousiasme ce qui me fait froid dans le dos. Que me veux l'armée encore après avoir détruit ma vie? Je sens une haine grandir en moi mais mes muscles n'obéissent pas, je n'ai accès qu'à mes yeux et mes oreilles mon corps ayant surement été anesthésié.

-Je vous confirme Capitaine que votre … homme est bien un lycan ou autrement dit un loup garou, informait le policier calmement.
Il avait buté sur le mot votre comme si me considérer comme un homme lui faisait peur.
Les pas s'arrêtent et les voix aussi, ma vision flou, me cachant les visages qui me font face alors que j'angoisse par le fait d'être observé.

-Effectivement, bien amoché, commenta le militaire. *

-Alors vous me l'emmenez ou pas? L'interrogeait l'officier de police agacé. Son agacement signifiait surement qu'il n'avait pas envie de me garder plus longtemps.

-Encore cinq petits jours et on vous en débarrasse, Némésis sera parfait pour lui.

Cette fois il marmonnait le plus bas possible ricanant et j'entendis des bips, les touches d'un cellulaire, il appelait Anderson, et il s'identifia ; Malterne, Capitaine Malterne, ça me dit quelque chose. J'aurais aimé savoir de quoi il parle mais leurs voix s'estompent déjà et un lourd battant en métal est verrouillé par plusieurs tours de clés. Les lumières s'éteignent et je suis de nouveau dans le noir, plongé dans de profondes ténèbres plus angoissantes maintenant que je sais ce qui m'attend sans en connaître le contenu, juste un mot. J'ai l'impression qu'au bout du projet némésis m'attend une mort certaine, mais rapide et exécutive, tout comme le projet Pandore. J'angoisse pendant plusieurs heures tout en continuant de culpabiliser pour Cassandre alors que je reste toujours muet et j'aimerais tant crier, hurler de rage comme de douleur.

Cassandre

Une pensée rempli de tristesse d'amertume et de culpabilité. Autant rempli d'amour que de dégout et de haine envers moi même. D'interminables heures je reste encore immobile mais je sens mes membres revenir sous mon contrôle dans de douloureuses circonstances en me brûlant de façon désagréable, ce n'est pas le feu qui me consumait quand j'étais face à Cassandre mais différent et moins intense, c'était une douleur physique. On vient, à plusieurs, la lumière est rallumé, une discussion assez violente qui anime les débats.

-Non aucune chance pour qu'il fasse quoi que ce soit, argumentait quelqu'un visiblement en ma faveur, il est psychologiquement effondré et donc inoffensif pour le moment, en plus le sédatif agire encore sur lui pendant douze heures au moins vu les doses d'éléphants que vous avez mis. La phrase finit sur un ton agacé et révolté.

Personne ne releva puis la grille fut ouverte et deux grands gaillards me détachèrent. Je titubais jusqu'à la sortie de ma cellule surveillé par les grands costauds. Un policier à l'air aimable m'accueillit avec un sourire bienveillant.

-Allons mon vieux, je sais que ce ne sont que cinq jours de répit mais je préfère vous laisser sortir pour profiter de votre liberté.

C'était une voix sincère et gentille, je récupérais mes armes puis sortis très affaibli dans la rue. J'étais épuisé et avançais à pas maladroits et une grande partie des passant me regardaient de travers. Avec difficulté je rentrais chez moi et m'allongeais sur mon lit qui me semblait être le paradis à côté des cellules spéciales du commissariat particulièrement froid et inconfortables.
Je me couchais en me laissant tomber sur le lit comme une pierre et rebondis trois fois dessus m'immobilisant pour m'engouffrer dans un profond sommeil.
Je rêvais et cauchemardais, mélangeant passé présent et peut être futur. Je voyais y défiler les pires images de ma vie comme les plus heureuses, ainsi que des peurs dépassant tout ce que je craignais.
Je me réveillais bien après toujours aussi épuisé psychologiquement, mais remis physiquement ce qui m'aidait grandement, j'eus la surprise de découvrir devant ma porte une nouvelle moto qui bien que d'occasion me dépannerait. Dessus il y avait un mot de la police

«Profites en bien, mais ne t'éloigne pas trop»

Que voulaient ils dire? Et pourquoi faire cette moto? En tout cas je sais que j'ai besoin de réfléchir et pour ça j'ai besoin d'être seul et isolé loin de tout. Chemin faisant je me dirige vers la plage de Tokaï, lieu calme et abandonné de tout, idéal pour ronger mon frein intérieur. Si ce n'est que je rencontre Vivianne avec qui les choses se déroulent différemment que je ne l'aurais cru. Alors que la déprime et la tristesse me dévorent elle me remonte le moral et me réconforte ; pour ma part je prends soin d'elle comme je l'aurais fait avec Cassandre veillant sur elle le temps qu'elle se remette. Mais la nuit nous a réservé une tournure différente et la passion qui a dévoré nos corps cette nuit la. Le simple fait d'un unique baiser a déclenché une chose plus ardente que le simple contact de deux corps qui se tiennent chaud. Ce fut quelque chose de déroutant et je m'en veux encore que cela se soit produit mais il est une règle contre laquelle on ne peut lutter, on ne peut faire reculer le temps. J'assumerais donc cet acte, qui ne fut pas dénué de plaisir.
Deux jours plus tard, et mes esprits à demi retrouvés, j'arrivais enfin à réfléchir, à penser de nouveau à Cassandre alors que je pense à Vivianne aussi ; je l'aime bien, nous avons été amants d'une nuit mais je ne regrette pas d'avoir fait sa rencontre. Elle est gentille et très attachante, mais je continue d'aimer Cassandre, et je l'aime toujours même si elle l'apprend ca risque de mal se passer. Ce que je redoute le plus est que cette fois elle me rejetteras de façon définitive, la perdre une seule fois me suffit.

Le trajet jusqu'à la base secrète s'est déroulé sans encombre, les yeux bandés pour moi et les dix neuf autres hommes recrutés pour le projet, tous étaient des humains, sauf moi. J'étais menotté aux pieds et aux mains , le seul d'ailleurs et les autres me regardaient avec l'air de me suspecter de je ne sais plus quoi. Pourquoi, pourquoi est-ce que j'étais le seul à être attaché? Juste parce que j'étais un lycan? Ce qu'ils pouvaient m'énerver... J'avais étais pris pour cette expérience uniquement par ce que j'avais quelque chose de plus qu'eux, ou parce que dans l'état d'esprit ou j'étais je n'oserais me rebeller tant qu'il ne s'agissait pas de Cassandre. Toujours trop abattu pour réfléchir je fermais les paupières et m'endormis dans le bruit des turbines qui entrainaient les moteur de l'avion, et me mis à rêver encore une fois, une fois de plus ce fut un cauchemar. Je revoyais cette fameuse mission ou j'avais failli y passer pour la première fois, aussi la fois ou j'avais été transformé en monstre sanguinaire.

-Il convulse encore, laissez le se réveiller tout seul.

Une voix résonnait dans la longue carcasse cylindrique de l'appareil. Je sentais des spasmes secouer mon ventre, la sueur perler sur mon front et mes membres faisant des mouvement pour tenter de m'arracher à mes chaines. Cette voix était froide et dure, ne laissant paraître aucune émotion.

-Ce n'est rien de le dire, vous avez vu comment il se débat et pourtant il dort encore, commentait quelqu'un d'un ton optimiste.

-Attendons un peu avant de nous servir de celui ci, il se pourrait que si il se déchaîne cela pourrait tourner au drame.
Il y eu un hoquet, et l'autre avait un air sérieux marquant une petite pause.

-Vous l'ignorez peut être professeurs mais cet homme n'est pas ce qu'il semble être, certaines légendes ne sont pas des fables,continuait il calmement.

-Ah bon, les quelles donc? S'exprimait le généticien avec crainte.
Il y eut un silence entre eux deux et différents échanges de regards, l'un angoissait tandis que l'autre gardait son sang froid.

-Juste une chose, ne laisse jamais la lumière de la pleine lune l'atteindre et si cela arrive dis toi que tu n'as que quelques secondes à vivre encore, l'avertissait il avec une voix grave.

-Que.......

De la panique, voilà ce qui gagnait le jeune diplômé en génétique ; il commencait à calculer l'effet dévastateur de la force du lycan qui sortirait de cette implantation.

un monstre, je vais créer un monstre

Cette pensait le terrifiait à présent pourtant il devait le faire même s'il n'en avait plus envie...
J'ouvris les yeux avec terreur et rage qui passaient à travers, je hurlais et balançais mon poing en avant fracassant une mâchoire sans savoir à qui elle appartenait et un cri de douleur déchirait l'air. L'individu touché par mon poing quittait l'avion en jurant, je voyais vaguement une autre silhouette fine se reculer alors que je me rendais compte que j'avais arraché l'attache de ma menotte droite de la paroi.

-Anestésiant, vite! S'écriait le jeune homme.

-Jamais! Protestais je avec violence, libérez moi!

Je ne pus rien dire de plus, je sentais plusieurs fléchettes s'enfoncer dans ma chair et m'injecter leur contenu qui m'assommait sur le champs, j'avais reçu une dose d'éléphant, j'en étais sur. Un autre très long sommeil sauf que cette fois j'étais enfermé dans le noir. Je discernais la seule entrée et sortie de la pièce mais arrivais à sentir l'air qui s'infiltrait par un petit conduit qui menait vers la surface ; je sentais l'odeur chaude et étouffante de la jungle. Ou était on? Je l'ignore sauf que cela doit être un endroit top secret. Je sentais aussi qu'on avait éffectué quelque chose sur mon corps pourtant physiquement j'étais identique. Qu'avaient ils fait? Je me sentais plus fort, mais j'avais toujours autant les nerfs en compote, l'impression qu'ils avaient gonflé un peu, mes veines et artères aussi, tout allait plus vite, j'étais capable de réfléchir à une vitesse double à celle au par avant.Je n'aime pas être enfermé, j'essaye d'enfoncer la porte mais elle ne bronche pas, elle est surement épaisse de plusieurs dizaines de centimètres. Je hurle de rage et entend mon cri résonner dans les couloirs ou l'écho se répend bruyamment. Conscient que ma seule solution est d'attendre je m'allonge sur le lit de camp guère confortable et croise mes bras dans ma nuque m'en servant comme oreiller pour ma nuque. Je n'ai qu'à attendre...

Le lendemain matin il y eut un breifing au micro qui nous informait sur des test poussées ; des combats et des épreuves d'endurance. Je reniflais à cette pensée, on était donc juste de simples cobayes pour eux? Qu'ils se mettent donc à notre place pour essayer...

L'après midi les test commençaient et on se valait tous plus ou moins ; pour ma part je ne remportais que des victoires et gagnais les épreuves haut la main, le prochain test qui nous attendait était le dernier avant d'être utilisé pour une mission mais j'avais un mauvais préssentiment. On devait se rejoindre après avoir été dispersé en quatre équipes de cinq membres sans repères ni moyen de locomotion ni armes et des commandos lancés à nos trousses, en clair une traque et l'on ne savait ce qui nous attendait.
-Nohan, c'est moi qui commande, tu fermes la colonne! Commandait un humain du nom de Mickeal. J'acquiessais sans rouspeter préférant encore veiller sur leurs arrières qu'à avoir des idiots sous mon commandement. Nous avancions rapidement évitant tout les obstacles et pièges. Après dix heures de baroudage nous fûmes tous réunis. J'entendis des sifflements venir en notre direction.

-Dispersion, barrage de tir! Hurlais je, Composition, artilerie, mortiers.... chars!

Tous allèrent dans une direction, certains se regroupaient, moi je restais seul et voyais de nouveau la mort en face, un ennemi que j'avais déjà affronté à deux reprises. Maintenant il pleuvait des mortiers avec une précision hallucinante mais je courrais vite, très vite. Je comprenais soudain ce qu'ils testaient, ils voulaient créer des super soldats, des genre de terminators comme dans les films. La verdure m'empêchait de voir très loin mais l'espace d'un instant je perdis ma concentration et un obus explosa à quelques mètres de moi, je sentis un éclat atteindre mon oeil et une blessure béante sur le haut de mon corps qui devait saigner. Je perdis vite connaissance et mon coeur cessa de battre.

Je me croyais mort, je ne sentais plus que quelques battement de coeur qui alimentait mon cerveau en besoin.

-Etat critique, arret cardiaque, plusieurs grandes blessures!

-Morphine, adrénaline, électrocardiogramme et appareil de réanimation, vite!
Le jeune homme criait, sur les vingt il n'y en avait plus qu'un seul, les blessures étaient sérieuses et l'état critique, le lycan au seuil de la mort. L'écran n'affichait plus aucun battement de coeur après quinze minutes de tentatives.

-C'est finit, dit le chirugien quand un cri retentit dans la pièce.
Lui avait tout abandonné, pas moi!

-Noooooooooooooooooon, Cassaaaaaaaaaaaaaandre

Je criais et convulsais, des spasmes secouant tout mon corps, et je ressentais une atmosphère lourde, c'était un soir de pleine lune. Ils tentaient de me mettre un masque pour m'endormir mais cela ne marchais pas, je me débattais trop pour cela, quelqu'un tentait de sortir par une sortie mais la lumière de la lune entra et ce fut trop tard. Je me transformais déjà et tuais tous les occupants de la pièce.

-Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaouw!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je m'étais arraché à la table d'opération et j'entendais une alarme qui sonnait fortement, des portes blindés se fermèrent mais je les défonçais sans peine, un soldat se prenait le bout d'acier trempé sur lui et je le décapitais faisant gicler son sang sur toute la largeur du couloir. Je ne pus que faire quelques mètres de plus avant de recevoir une volée de flechettes, j'en sentis trente sept au final avant de m'éffondrer.
Je voyais le visage de Cassandre devant mes yeux puis le néant, je me croyait mort mais je me réveillais avec surprise le lendemain matin attaché sur un lit médical, autour de moi s'affairaient une dizaine d'infirmiers qui soignaient mes blessures et retiraient encore des éclats d'obus, c'est douloureux mais je ne fais que grincer des dents et grimacer en écoutant la conversation du couloir.

-C'est fini, Némésis est un échec, on devrait même tuer le soldat Cooper, s'avança l'un confiant et déçu à la fois.

-Non, on n'a qu'à surveiller ce qu'il devient à l'avenir. Cela peut être intéressant de voir comment son corps va s'adapter, argumentait une seconde voix que je reconnus,

C'était malterne donc le premier type devait être celui à qui j'avais pété la machoire.

-Certes, mais pas moi! Ce type n'est pas humain, protestait il avec dégout.
J'entendis le capitaine soupirer, je le dégoutais aussi, et j'avais survécu, un problème pour lui devait il penser, mais il ne savait pas à quel point je désirais me venger. Au final je me dis qu'il n'en valait pas la peine.

Un mois après j'étais remis sur pied, suivi pas une escorte qui m'amenait à un hors bord, assis tranquillement assis à l'arrière, je regardais calmement le soleil se coucher devant nous. Puis il y a eu la pleine lune, et je ne me souviens de rien, à part un trou noir à mon réveil, j'étais dans le hors bord ravagé et couvert de sang sur le plastic blanc, le moteur était HS, et le réservoir percé. Le bateau est sur une plage, et je sens une présence à quelques centaines de mètres. Il faut que je me lève mais je suis épuisé par mes transformations, je me roule sur le dos et regarde le ciel.

-J'espère que je vais retrouver Cassandre, vraiment.

La présence approche, d'un pas sur prudent, ensuite plus rien, un immense trou noir ou j'ai perdu la notion du temps mais je me réveille allongé sur un tas de filets de pêche sur un ponton du port de Tokaï. Ai-je rêvé ou est-ce la réalité ; bonne question. Mais j'aimerais savoir quelle date on est, et ce qu'il c'est passé...
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