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 Williams Rose

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MessageSujet: Williams Rose   Ven 14 Aoû - 20:56

Nom : Williams
Prénom : Rose
Age ( apparent ) : 26 ans
Sexe : Féminin
Préférence sexuelle : Hétérosexuelle

Faiblesse/Peur : J'ai peur de ce que je suis et de ce que je suis capable de faire.

Arme : Un revolver Colt DS-II.

Description de l'arme : Arme de point, il a une longueur de 18 cm environ pour 595 g. Entièrement noir, au canon court et donc relativement petit, il sait se faire discret dans mon sac à main. Il est constitué d'un barillet à 6 coups, c'est certes peu mais suffisant pour l'usage que j'en fais. C'est une relique de mon époque à laquelle je tiens énormément, le seul "héritage" dirais-je de mon défunt père, policier.


Pouvoir : La lévitation et la métamorphose.

Description du pouvoir : Comme tout vampire j'ai la capacité de léviter, un pouvoir que je maîtrise à la perfection même si -peut-être malheureusement- je n'en ai jamais compris l'utilité. Cependant j'ai une toute autre maîtrise, je suis aussi métamorphe. Un pouvoir qui ne se trouve encore qu'à un faible niveau. Je ne choisis pas tellement en quel être vivant je veux me transformer (humain ou animal). Jeune vampire que je suis je ne maîtrise encore que le stade animal, cependant je suis obligée d'avoir eu contact avec le sujet avant de pouvoir copier son apparence. Comme tout pouvoir il y a des inconvénients notamment que la métamorphose ne dure qu'un temps limité, en général une demi-heure suffit avant que je ne reprenne forme humaine et ce nue, évidemment des vêtements me serraient inutiles si je suis faite de poil l'espace d'un instant. C'est pour cela que je n'use que très rarement et en toute discrétion de ce pouvoir.


Description physique du personnage : Je ne suis pas parfaite, c'est déjà une chose. Du haut de mon mètre soixante six, surélevé par des talons hauts, j'ai tout simplement des formes féminines, avec certes quelques rondeurs au niveau des hanches mais je ne m'en plaints cependant pas. A mon époque, c'est ainsi qu'on aimait les femmes. Fidèle à ce que je fus, je suis restée la même. Toujours mes longs cheveux noirs ondulés et bien placés en toute circonstance, mon regard azuré mit en valeur par le mascara et le crayon noir, cette bouche aux lèvres pulpeuses, naturellement gorgées de sang et davantage accentuées par la fine couche de rouge à lèvre que j'y applique. J'ai le teint très pâle et puisqu'on y est je vais le préciser, j'ai la peau en permanence très froide. J'aime toujours autant plaire malgré ma situation et ma différence, je perds d'ailleurs la plupart de mon temps à prendre soin de moi. Si c'est pour garder cette apparence indéfiniment, autant y porter une grande attention. Un signe distinctif ? Seulement un minuscule grain de beauté au coin de mon œil gauche. Je ne porte aucun tatouage ou pierçing, des choses bien trop vulgaires pour moi. Je ne m'habille généralement que de noir, robes -souvent de soirée et aux découpes variées- et talons hauts reflètent pour moi l'élégance et la discrétion.


Description mentale du personnage : La façon d'être est quelque chose de complexe à comprendre et aussi à expliquer aussi je vais essayer de résumer au mieux ce que je suis.
On m'a souvent caractérisé de cœur de pierre, de femme trompeuse et égoïste, peut-être par jalousie, en tout cas c'est ce que j'ai souvent espéré. Cependant ils disaient vrai, j'agis souvent pour mon bien, me souciant guère des autres et voulant paraître forte et intouchable. Se cache pourtant derrière une personne pleine d'amour à revendre, hantée de regrets, de solitude, de peurs et de doutes. Je ne suis pas comme d'autres, assoiffée de sang et en quête perpétuel de nouvelles proies, pleines d'idées de domination ou de souffrance. J'ai appris de mes erreurs, appris des erreurs des autres. Aussi j'essaye de rester moi-même, de me comporter un minimum comme une humaine des plus normales même si la bête qui est en moi ne cesse de menacer, me menacer de ressurgir pour prendre le contrôle de moi-même. Je n'apprécie alors pas vraiment la compagnie d'autres vampires, assez naïve, je redoute toujours qu'on ne m'embobine dans de mauvais plans. Je suis quelqu'un qui a toujours eu besoin d'être entourée et à cause de ma transformation, je me sens à présent terriblement seule, incapable de m'attacher à quelqu'un de peur qu'il ne s'enfuit ou cherche alors à m'anéantir s'il apprend l'existence de ma monstrueuse facette.


Histoire du personnage : Je m'appelle Rose Williams et je suis née un 1er juin 1932 à New York. Oui, j'ai 77 ans, enfin techniquement, cependant je parais en avoir 26, c'est à cet âge que j'ai cessé de changer physiquement, avantage ou inconvénient ? Allez savoir, enfin passons, je commencerais par le début si vous le voulez bien.

Je suis donc née dans les années 30 dans cet grande ville américaine qu'est New York. Un père policier, une mère journaliste, de quoi vivre sans s'en plaindre. J'ai grandi dans un quartier modeste mais paisible. Le cinéma faisait rage, les magazines faisaient rêver et côtoyant des gosses de riches à m'en rendre jalouse, j'aspirais alors à faire carrière dans le mannequinat et la chanson. Je fût d'ailleurs lourdement soutenue par mes parents. On voulait toutes être célèbres et faire les unes de magazines comme Marilyn Monroe, être aussi belle et populaire, se faire aimer par n'importe qui juste pour notre physique ou le rôle qu'on jouerait un jour dans un film. C'était mon rêve et je fus fière de le réaliser.

C'est dès mes vingt ans que je commençai alors à côtoyer des photographes, principalement porté vers la mode. Ça a commencé d'abord par un simple coin de page jusqu'à ce que j'en fasse une double. Mon nom ne vous dit peut-être rien mais j'ai fais mon temps, rendant à mon tour jalouse les petites filles qui auraient la chance, ou non, de connaître ce métier difficile. J'étais aussi passionnée de musique, de jazz et devînt la chanteuse d'un groupe qui fît quelques petites tournées.

Évidemment j'ai connu des hommes dans ma vie, beaucoup. Quelques aventures avec d'autres célébrités que moi, des fois des aventures avec des parfait inconnus, parfois plus âgés que moi. Pas toujours de quoi en être fière mais à la fin de certaines soirées, on ne fait guère attention à la personne qui nous ramène. Durant ma courte vie, j'eus tout de même au moins une chance, la chance de tomber amoureuse. C'est là que la fin, plus très loin, allait annoncer le début.
Il s'appelait Dixon Turner. C'était un producteur de musique que j'avais rencontré lors d'un de mes concerts. Qui aurait cru que je me serais attaché à lui. A première vue, il n'avait rien de l'idéal masculin que je m'étais forgé jusqu'alors : froid, distant, s'intéressant plus à mon travail qu'à moi. J'ai toujours apprécié qu'on me court après mais là j'avoue qu'il m'avait donné du fil à retordre. Usant de tous mes charmes j'avais finis par le faire céder à ma grande satisfaction. J'étais folle de lui à presque en négliger mon travail, et lui aussi à vrai dire. On ne se voyait que la nuit et même si le contact physique était peu présent, le simple fait qu'il soit là, de pouvoir lui parler de tout, qu'il me fasse confiance et qu'il m'aimait me suffisait à mon bonheur. Je savais néanmoins qu'il y avait quelque chose au fond de lui qu'il n'osait me dire, il parlait très peu de lui et de son passé. "Il ne voulait pas que le connaître me fasse regretter de l'avoir rencontrer" m'avait-il confié.

Il n'aimait pas les surprises, je le savais. Je n'avais pourtant put résister à l'envie de lui en faire une pour son anniversaire, pour ses "29 ans". Pénétrant sans qu'il m'entende dans son appartement, c'est là que je regrettai mon geste. Il était là devant moi dans la cuisine, un verre remplit de sang entre les mains. Je revois encore la scène, ses yeux bruns étaient devenus d'un gris pétrifiant, ses canines devenues cros me laissèrent de marbre l'espace d'un instant. Un délai suffisant à ce que son verre ne lui glisse des mains sous la surprise, se brisant sur le carrelage, le sang se répandent sur le sol jusqu'à ce qu'il n'atteigne mes chaussures neuves. Les retirant avec précipitation et les laissant en plan dans l'appartement, je me vois encore dégringoler les escaliers pieds nus, atteindre ma voiture tandis que Dixon ne me regardait avec un air triste de sa fenêtre.

En cette époque ou tout le monde niait l'existence de vampires, y comprit moi, j'en venais à me dire que ce n'était qu'un mauvais rêve mais les images restaient dans ma tête, m'empêchant de faire mon travail comme je le devais. Il avait essayé à mainte reprise de prendre contact avec moi. Quelque chose me disait que je devais lui faire confiance mais j'avais néanmoins peur. J'en vînt pourtant à accepter de le revoir afin qu'il puisse s'expliquer, ce qu'il fît avec brio, m'assurant qu'il ne me ferait jamais de mal à cause des sentiments qu'il avait pour moi. J'en suis venue à le pardonner. Nous vivions alors dès lors une relation plus intime qu'auparavant, sachant que l'on pouvait davantage compter l'un sur l'autre. Durant nos ébats, il lui venait parfois l'envie, le besoin de s'abreuver de mon sang, ce que je laissais faire sans me débattre, pour ne pas dire que j'appréciais ça. Ce manège dura près d'un an, jusqu'à ce qu'il ne prenne l'initiative de juger de mon sort.

C'était le jour de mon anniversaire, le 1er juin 1958, pour mes 26 ans. Comme quoi chez moi, les anniversaires marquent toujours un temps fort de ma vie. Il m'avait concocté un cadeau des plus surprenants, de ceux auxquels je n'aurais jamais songé, que j'aurais accepté s'il n'y avait pas tout le reste : l'immortalité. Dixon m'avait souvent parlé de notre futur ensemble, comment ça se passerait s'il me voyait mourir au fil des années alors que lui resterait toujours aussi intact, toujours aussi séduisant aux yeux des femmes. Il avait toujours le don de me faire déprimer ou de me mettre en colère lorsqu'il jetait ça sur le tapis. Je ne voulais pas y penser. Je me disais que je partirais simplement de sa vie comme j'étais venus, qu'il ferait ce qu'il voudrait par la suite mais lui ne l'entendait pas de cette oreille.
Mon erreur fût de le laisser me mordre une nouvelle fois cette nuit là. La petite douleur que j'appréciais d'habitude n'était pas la même. Elle était vive et me prenait dans tout le corps, je lui avais ordonné de me lâcher mais m'empêchant de me débattre il me chuchota de me laisser faire, que tout se passerais bien. C'est lorsqu'il me fit boire son sang qu'il me fît le plus peur, c'était comme un rituel, que me faisait-il ? Il m'avait pourtant promis qu'il ne me ferait rien mais il avait faillit à la règle. J'étais à présent devenue comme lui. J'en pleurais, pleurais alors du sang au lieux des larmes. Je ne pus pourtant m'empêcher de continuer à l'aimer même s'il venait faire ce que je ne pus, et ne peut toujours pas lui pardonner.

Il me fallait à présent apprendre à me contrôler, j'avais sans cesse besoin de sang et je ne vous nie pas que j'ai eu la malchance de tuer quelques innocents juste pour assouvir ma faim. Les premiers mois furent les plus durs. Je ne voulais faire de mal à personne mais la bête qui était en moi ne pouvait s'en empêcher à moins que Dixon ne fus à mes côtés pour me retenir. Je dus dès lors abandonner ma carrière de mannequin et de chanteuse, me faisant oublier peu à peu.
Ma plus grosse douleur ne fus pas d'être devenue ainsi. Maintenant vampire, j'avais eu interdiction de m'approcher de ma famille, pour eux c'était mieux si je me faisais passer pour morte que s'ils étaient au courant de ma vrai nature. Violant l'accord que j'avais tenu avec Dixon, je m'étais éclipsée afin d'aller les voir une dernière fois. Je m'étais jurée de rester à distance de mes parents, de juste me contenter de les observer de l'autre côté de la rue mais la pression était trop forte. Attirée comme une bête sauvage par l'odeur de leur sang que je percevais à des kilomètres, je m'étais risquée à entrer dans cette maison qui était la mienne jadis afin de leur rendre visite comme si rien ne m'était arrivé ...
Je commençai par ma mère, la plus fragile des deux, tandis que mon père ne tarderait plus à rentrer de son travail. J'avais résisté plus que ce que je ne m'étais imaginé cependant entendre son cœur battre, son sang couler dans ses veines, me fît perdre le contrôle. J'avais simplement faim. Mon père rentrait à présent. Me trouvant sous mon tout nouveau jour, finissant son épouse, rassasiée. Il me menaçait de son revolver, les larmes aux yeux et implorant le seigneur de m'avoir rendue ainsi. Du sang coula de nouveau de mes yeux en le regardant avant que je ne m'en prenne férocement à lui, ce dernier ayant perdu sa garde, incapable de mettre une balle dans la tête de sa fille la stopper. Je me souviens encore du goût qu'il avait, un goût d'amertume que je n'avais eu le courage de savourer davantage.

Dixon fut arrivé trop tard pour m'arrêter, j'avais tué la seule vraie famille que j'avais, juste par manque de nourriture, par envie de tuer. C'est depuis ce jour que j'ai subitement cessé de m'attaquer aux gens. Comme mon fiancé, je me mit à m'approvisionner à la banque du sang, aidée d'un vampire qui y travaillait.
Traqué par un chasseur, Dixon a trouvé la mort cinq années plus tard dans un incendie prémédité. M'étant habituée à ce que je suis, je porte à présent le regret de n'avoir rien put faire pour l'aider. Il m'avait interdit de me mêler à cette affaire afin que je ne fusse ni blessée ni suivie à mon tour.

Ayant perdue toutes les personnes auquel je tenais, je ne pus davantage vivre à New-York après tout ce qu'il m'était arrivé. Je décidai alors de recommencer dirons-nous une nouvelle vie dans un nouveau pays ou personne ou presque ne me connaîtrait. Faisant tout mon possible pour vivre au mieux, j'habite à présent un appartement trop grand pour moi, froid et relativement sombre. Pour occuper mes nuits, je chante régulièrement dans un bar de jazz, le seul environnement ou je me sens vraiment chez moi ou presque. Ma vie amoureuse et affective n'est que triste depuis la mort de Dixon. Sans pour autant avoir perdue mon envie de plaire, je garde pourtant mes distances, me méfis aussi du sexe masculin. J'ai peur que si je m'attache trop à quelqu'un, j'en vienne à le blesser comme l'a fait mon géniteur. Je me contente maintenant de laisser courir les avances, d'accepter des verres aux bars en sachant pertinemment que je ne les boirai pas et à surtout regretter le temps où j'étais humaine et innocente. A présent je redoute la mort mais en même temps je l'envie, tout serait plus simple mais quelque chose en moi me dit qu'il reste peut-être un espoir pour que je trouve un sens à tout cela. Après tout c'est ce qu'on appelle le destin ...
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HectorVivis
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MessageSujet: Re: Williams Rose   Ven 14 Aoû - 23:51

Je me permets de poster avant d'avoir tout lu pour signifier qu'actuellement, seule la description des armes semble un peu légère (Il faut vérifier, j'ai pas un écran à la bonne taille hélas, et pas de Word sous la main).


Pour le reste, rapidement cela semble être bon si ce n'est une chose: La transformation se fait par contact avec l'animal/personne ciblée: est-ce que tu prends l'apparence avec les habits, et surtout que deviennent les tiens (c'est une petite question qui m'a traversé l'esprit comme ça, histoire de faire mon perfectionniste Smile).

Par contre, j'ajouterais qu'il faut peut-être renforcer les contre-pouvoirs, comme le degré de maîtrise de cette capacité... A mon avis, que ça marche à chaque fois n'est pas gagné au niveau 1.

Je m'occuperais de finir la lecture ce soir ou demain.... En tout cas, j'ai un peu de lecture pour m'endormir s'il m'en faut Smile.
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MessageSujet: Re: Williams Rose   Sam 15 Aoû - 0:50

Alors pour répondre à tout cela :
- Sur mon écran, déjà relativement grand, je vois clairement les 3 lignes demandées et honnêtement, je sais vraiment pas ce que je pourrais ajouter à cette description >_<,
- Au niveau du pouvoir c'est vrai que j'ai oublié de préciser certains détails alors si ça peut t'éclairer, les vêtements sont donc abandonnés sur place à moins que je ne penses à les retirer et à les plier soigneusement avant, ce que je fais rarement à vrai dire, c'est pour ça que ce n'est pas forcément très pratique,
- Pour finir, de mon point de vue, le niveau est encore assez faible étant donné qu'acquis à son maximum il est possible de se changer en animal comme en être humain, sans contact avec celui et ce sur une période beaucoup plus étendue. Pour l'instant, comme expliqué (désolé si ce n'est pas clair), le contact est obligatoire et ne peut s'effectuer qu'avec la race animal sur une courte durée. Personnellement, le degré me paraît encore correct mais si tu souhaite y changer quelque chose, à toi de me le dire et je l'appliquerais. Si tu veux je peux faire en sortes que ça ne fonctionne qu'une fois sur deux, c'est pas vraiment ce qui peut me gêner.

A part cela, j'espère que tu vas (ou as) passé une agréable lecture =).
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Elista
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MessageSujet: Re: Williams Rose   Sam 15 Aoû - 2:33

Je vois suffisamment assez de lignes pour la description des armes (pour une fois que je ne fais pas ma chieuse)

_________________
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MessageSujet: Re: Williams Rose   Sam 15 Aoû - 14:58

Pour ma part tout me va donc je te valide...

Bienvenu sur vampire rpg et j'espère que tu passera d'agréable moment en notre compagnie...
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MessageSujet: Re: Williams Rose   

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Williams Rose

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